Eidos-Montreal in Freefall? Second Round of Layoffs Sparks Panic Among Devs — What’s Killing the Studio?
Eidos-Montréal en chute libre ? Une deuxième vague de licenciements provoque la panique chez les développeurs — Qu'est-ce qui tue le studio ?

Eidos-Montréal, le studio acclamé derrière Marvel’s Guardians of the Galaxy et contributeur clé de Tomb Raider, perd à nouveau de ses talents. À peine une semaine après que plusieurs anciens développeurs ont mis discrètement leur profil LinkedIn à ‘À la recherche de nouvelles opportunités’, Insider Gaming nous apprend que la majorité des projets internes ont été annulés. Même le projet né en 2019, fruit d’une passion mais qui a absorbé des ressources pendant des années, est désormais perçu comme une impasse financière.
Avec seulement des projets sur contrat, comme Grounded 2 et Fable, pour Xbox, l'avenir du studio paraît sombre. Et oui — d'autres licenciements sont déjà prévus, selon des sources. Quand allons-nous cesser de faire semblant que ce ne sont pas des échecs systémiques ?
On y est encore. Un autre ‘réalignement stratégique’. C’est ainsi que le management appelle les licenciements quand le studio est vidé, mais qu’il faut faire croire que c’est pour mieux grandir.
J’admets que la nouvelle est sombre. Mais Eidos a déjà traversé des périodes difficiles. Tant qu’Embracer voit de la valeur dans ses talents, il reste un espoir de reconstruire autour de projets sur commande, tout en préparant quelque chose de nouveau.
Cela rappelle l'effondrement de Midway en 2009. Un studio apprécié vidé par une direction aveugle. Le schéma est clair : les studios créatifs sous capital-investissement s’asphyxient quand les résultats trimestriels passent avant l’héritage à long terme.
Exactement. L’‘héritage’ ne veut rien dire quand le tableur dit ‘coupez’.
J’ai passé 5 ans à concevoir le système de dialogue de Guardians. Aujourd’hui, je suis au chômage. La ‘passion’ qu’on a donnée ? Exploitée. La ‘vision’ ? Un écran de fumée pour des mauvais paris.
Le modèle d’Embracer n’a jamais été durable. Acheter des studios, réduire les coûts, puis s’étonner que la créativité disparaisse. Ce n’est pas de la rocket science.
Et pourtant, c’est nous qui payons le prix. Pas les cadres. Jamais les cadres.
J’espère juste que Fable ne sera pas encore un bazar retardé. J’attends depuis 2004.