Is Consumer Spending Actually Driving Growth—or Just Hiding the Truth?
La consommation des ménages stimule-t-elle vraiment la croissance, ou cache-t-elle simplement la vérité ?

Donc Jason Furman, dans le NYT, affirme que la consommation — alimentée par les emprunts croissants des classes populaires et les riches qui profitent de leurs plus-values boursières — stimule l’économie. Le classique récit du ‘richesse effect’. Mais attendez : depuis quand la consommation est-elle devenue la source de la croissance, au lieu d’en être le résultat ?
Et soyons clairs : recommander aux plus précaires d’emprunter plus pour consommer davantage n’est pas une stratégie économique, c’est une catastrophe financière individuelle en gestation. La leçon d’Hazlitt — ‘ce qui est mauvais pour l’un est mauvais pour tous’ — devrait être tatouée sur le front de chaque économiste.
Furman n’a pas tort parce qu’il est stupide — il a tort parce qu’il est coincé dans un cadre keynésien qui traite l’économie comme une masse géante réagissant aux stimuli. La vraie croissance vient de l’accumulation de capital, de la prise de risque et de la productivité. Pas du moral ambiant.
Attendez, l’économie serait ‘saine’ parce que les gens s’endettent plus et puisent dans leurs retraites ? En tant que quelqu’un qui rembourse ses prêts étudiants, j’ai l’impression de célébrer quelqu’un qui met le feu à sa maison pour avoir chaud.
Je comprends la théorie, mais dans un monde à forte inégalité, ne devrions-nous pas accorder plus d’importance aux signaux de demande ? Si personne ne consomme, les entreprises n’investissent pas. Ce n’est pas qu’une question d’épargne.
Tu présupposes que la demande apparaît par magie. Mais la demande est soutenue par la production. Personne ne te donne de l’argent à dépenser — quelqu’un a d’abord produit quelque chose pour le gagner.
C’est fou comme l’effet de richesse ressort à chaque marché haussier. Même scénario : ‘Les gens se sentent plus riches, donc ils dépensent !’ Peu importe que pour chaque euro dépensé grâce à des gains, quelqu’un d’autre n’ait pas acheté.
La phrase ‘ce qui est mauvais pour l’individu est mauvais pour la nation’ est élégante, mais la macroéconomie n’est pas qu’une microéconomie agrandie. Cela dit, encourager la surconsommation _sap_ vraiment la résilience à long terme.
Exactement. Et quand la musique s’arrêtera dans cette fête de la consommation, ce ne seront pas les mêmes personnes qui acclament qui porteront le sac.
C’est dingue comme on traite continuellement l’ingénierie financière comme une création réelle de richesse. Vendre des actifs, ce n’est pas produire de la valeur. C’est réarranger les chaises sur le Titanic.