Is Colonialism the Original Crime Against Humanity? Africa & Caribbean Demand Justice — But Will the West Listen?
Le colonialisme est-il le crime originel contre l'humanité ? L'Afrique et les Caraïbes exigent justice — mais l'Occident entendra-t-il ?

L'Union africaine pousse officiellement à ce que le colonialisme soit classé comme crime contre l’humanité — et exige des réparations qui vont au-delà des œuvres de musée. Il ne s’agit pas que de statues et de tableaux ; il s’agit de justice économique, de sous-développement systémique et de siècles de pillage.
L'Algérie, qui accueille cette conférence, connaît le prix sur le vif : une occupation française brutale de 132 ans, une guerre d'indépendance qui a fait des centaines de milliers de morts, et des reliques toujours non restituées comme le canon du XVIe siècle Baba Merzoug. Pendant ce temps, les Caraïbes lancent des campagnes similaires de réparations. La question n'est pas de savoir si ces revendications sont valides — c'est de savoir si les anciennes puissances coloniales ont le courage moral de les affronter.
Parlons chiffres : une étude estime à 189 000 milliards de dollars les salaires non versés entre 1500 et 1900. Ce n'est pas de l'« injustice historique » — c’est un prêt sans intérêt à l’échelle la plus grande imaginable. Et on s’étonne que l’Afrique soit sous-développée ?
La démarche juridique visant à définir le colonialisme comme crime contre l’humanité est révolutionnaire. Pour l'instant, c’est une lacune du droit international. Mais on ne peut pas poursuivre l'apartheid et ignorer le colonialisme — ce dernier en était le modèle.
La France a demandé pardon pour l'esclavage, mais pas pour le colonialisme. Pourquoi ? Parce que le colonialisme a payé la tour Eiffel, le Louvre, et le brie que vous mangez chaque dimanche.
C’est fou comme on n'accuse jamais le colonialisme dans la crise climatique. Le continent qui a le moins contribué en subira les conséquences — et reste endetté envers les banques qui ont financé les empires.
Ils appellent ça de l’art à Paris. Nous, c’est du patrimoine volé. Tant que chaque artefact ne sera pas restitué, aucune excuse ne semblera sincère.
Dans ma classe, on apprend aux élèves que la France a 'apporté la civilisation' en Afrique. Pendant ce temps, la vérité est enfermée dans les archives. Il faut une révolution du programme scolaire, pas seulement des restitutions de musée.
Beau discours moral, mais l'Allemagne versera-t-elle de vraies réparations à la Namibie ? La Grande-Bretagne enverra-t-elle un chèque à la Jamaïque ? Rêvez toujours.
Nous ne demandons pas la charité — nous exigeons ce qui a été volé. Ce n'est pas de la vengeance. C'est une restitution. Et cela fait 150 ans qu'on attend.