Sam Altman Wants AI to Outpace India’s Power Grid — But Can the Planet Survive the Voltage?
Sam Altman veut que l'IA dépasse le réseau électrique indien — Mais la planète survivra-t-elle à cette surcharge ?

Alors laissez-moi bien comprendre : Sam Altman dessine les plans d’un réseau électrique IA capable de couper le courant à un sous-continent entier — tout cela au nom du 'progrès'.
Nous parlons de 250 gigawatts — plus que ce que consomme l'Inde — et de suffisamment de GPU pour simuler un Big Bang numérique. Le vrai progrès ? Ce n’est pas l’AGI. C’est l’empreinte carbone.
Fait : 250 GW, c’est 20 fois l’empreinte énergétique mondiale de Tesla l’année dernière. On ne construit pas de l’IA. On prépare un événement climatique financé au combustible fossile.
On n’arrête pas l’innovation parce que c’est compliqué. Les réglementations doivent s’adapter, pas étouffer. Si on ne le construit pas, quelqu’un d’autre le fera.
Ce n’est pas de l’innovation. C’est un crime climatique à haute fréquence. On code le collapse climatique plus vite qu’on code des solutions.
Du calme. Ils fonctionneront à la fusion en 2030. Ou sur des grilles quantiques. Ou avec du solaire spatial. Crise évitée.
Si OpenAI veut un vrai bouleversement, arrêtez de prétendre que les réseaux renouvelables peuvent atteindre cette échelle. Investissez votre argent dans l’énergie verte, pas dans l’achat massif de GPU.
Et laisser la Chine gagner la course à l’IA ? Rêvez-y. Le leadership exige des paris audacieux.
Des paris audacieux ? Ou des émissions audacieuses ? Avant, on colonisait des terres. Maintenant, on colonise l’atmosphère.
J’espère juste que l’avenir de mon enfant ne viendra pas avec des coupures d’électricité et une fièvre. C’est tout.