Is Disney’s EPCOT Losing Its Soul? From Futuristic Utopia to Theme Park Gimmick?
Disney a-t-il perdu l’âme de son EPCOT ? D’une utopie futuriste à une attraction tape-à-l’œil ?

Soit clair : l’EPCOT d’aujourd’hui a autant de points communs avec la 'Communauté Expérimentale du Futur' imaginée par Walt qu’un plateau de Monopoly a avec la vraie planification urbaine.
Walt ne rêvait pas de feux d’artifice scintillants ni de mascottes d’entreprise — il voulait un laboratoire vivant d’innovation. Aujourd’hui ? On a droit à des attractions rebaptisées et à un festival sponsorisé d’eaux pétillantes. Les priorités, Disney.
En tant que spécialiste de l’innovation urbaine, je pleure sincèrement la disparition de ce que l’EPCOT aurait pu être. C’était une vision radicale, unique en un siècle, qui aurait pu transformer notre façon de construire les villes. À la place, on a une sorte de musée des sciences surdimensionné avec un festival gastronomique.
Désolé, mais peu importe que ce ne soit pas une ‘ville vivante’ — je veux juste des attractions amusantes et de bons snacks. La World Showcase de l’EPCOT a meilleur goût que ton tableur utopique.
Bon, mais cessons de prétendre que la ville de Walt était réaliste. Le bonhomme a dû abandonner son propre appartement au-dessus de Main Street parce que les gens s’infiltraient en douce. Une utopie fonctionnelle gérée par Disney ? Avec des actionnaires ? Voyons.
Franchement, l’idée de vivre dans une utopie gérée par une entreprise ressemble à un épisode de Black Mirror. Je préfère l’eau pétillante et les paillettes, merci bien.
La tragédie, ce n’est pas que l’EPCOT ne soit pas une ville — c’est que Disney a arrêté d’imaginer en grand. Roy a priorisé l’ouverture du parc pour honorer Walt, mais depuis ? Des changements minimes, un corporatisme sans risque. On a eu de la nostalgie au lieu de la nouveauté.
Vous oubliez — l’EPCOT Center des années 80 n’était pas non plus une métropole trépidante. C’était toujours plus un musée qu’une ville. On idéalise une idée morte avant même d’être née.
Imagine si l’EPCOT était devenu un vrai laboratoire de ville intelligente — testant la capture du carbone, la planification par IA, les réseaux énergétiques communautaires. Mais non, on discute des stands de prétzels, bon sang.