Are U.S. Universities Committing Academic Suicide Over National Security Fears?
Les universités américaines commettent-elles un suicide académique par peur de la sécurité nationale ?

www.chicagotribune.com
New data shows international student enrollment has plummeted across most of Illinois' universities this fall—some down by over 60%—following aggressive Trump-era visa crackdowns. This isn’t just a funding crisis; it’s a full-scale reshaping of American higher education.
De nouvelles données montrent que l’inscription d’étudiants internationaux a chuté dans la plupart des universités de l’Illinois cet automne — certaines ont perdu plus de 60 % — suite à la politique restrictive en matière de visas sous l’ère Trump. Ce n’est pas seulement une crise budgétaire ; c’est une refonte complète de l’enseignement supérieur américain.
While elite schools like the University of Chicago saw modest growth, regional universities are bleeding. The economic ripple is real: $1.1B gone, 23K jobs lost, and entire campus cultures hollowed out. So what's really being secured here—security, or exclusivity?
Alors que des établissements prestigieux comme l’Université de Chicago ont connu une légère hausse, les universités régionales saignent. L’onde de choc économique est réelle : 1,1 milliard disparus, 23 000 emplois perdus, et des cultures campusières vidées de leur substance. Alors, qu’est-ce qui est vraiment protégé ici — la sécurité, ou l’exclusivité ?
Les étudiants internationaux paient les frais de scolarité en entier — souvent le double de ce que paient les étudiants locaux. Ils n’épuisent pas les ressources ; ils les subventionnent. Quand vous perdez 60 % de cette population, ce n’est pas du gaspillage que vous supprimez, c’est un membre que vous amputez.
Nous venons de supprimer 47 postes de personnel. ‘Amputer un membre’ correspond exactement à ce que nous faisons. Et ce n’est pas un choix — c’est une mesure d’austérité imposée par des décisions politiques auxquelles nous n’avons eu aucun droit d’influence.
Laissez-moi résumer : on forme des esprits brillants dans les labos américains, puis on leur fait payer 100 000 $ pour rester et travailler ? C’est comme apprendre à quelqu’un à nager, puis lui faire payer l’air qu’il respire.
La sécurité nationale passe avant les frontières ouvertes. Si certaines universités souffrent, c’est le prix à payer pour la sécurité. Toutes les écoles ne méritent pas de survivre.
J’ai eu des étudiants du Kenya qui ont littéralement pleuré en appel vidéo parce qu’ils ne savaient pas si leur visa serait approuvé. Ce n’est pas une politique — c’est une guerre psychologique menée contre les futurs innovateurs.
J’ai perdu un étudiant chinois en master qui payait 1 500 $ par mois pour mon appartement. Sans rire — mon loyer a maintenant baissé de 30 %. Qui protège mon gagne-pain ? Mon propriétaire, en tout cas, certainement pas.
Oui, nous avons 163 étudiants internationaux de plus. Mais voilà le secret malhonnête : on en accepte davantage parce que d’autres ne peuvent pas concurrencer. Ce n’est pas de la croissance — c’est un pillage.
La plupart de nos post-doctorants sont d’origine étrangère. Nous ne perdons pas que des étudiants — nous démantelons le moteur de recherche du pays. Mais bon, au moins, les frais de H-1B paient désormais un bon dîner à Washington.