Seattle Spends $105K to Tackle One Leaky Boat — Are We Paying for a Floating Dumpster Now?
Seattle dépense 105 000 $ pour un bateau qui fuit — On paie maintenant un conteneur flottant ?

Alors résumons : un cercueil en béton de 70 pieds débarque sur le lac Union, fuit du carburant, bloque l’accès, et nous coûte 105 000 $ — et c’est après plusieurs offres de logement et des visites quotidiennes ? Là, ce n’est plus un nettoyage. C’est une intervention sociale complète, avec en prime un dépollution environnementale.
La ville a offert nourriture, fournitures médicales, logement — en gros tout sauf une fanfare pour les escorter. Pendant ce temps, les contribuables paient la note de 100 000 $ pour un bateau que personne ne voulait. Est-ce une 'gestion urbaine compassionnelle' ou une récompense involontaire de la négligence ?
Les gens oublient que ce n’est pas arbitraire. Il existe des lois fédérales et étatiques qui protègent les occupants des embarcations contre les expulsions forcées sans procédure régulière. On ne peut pas juste 'remorquer' un bateau quand quelqu’un y vit — même si c’est un tub en béton qui coule. Le processus a été long et coûteux parce que nous respectons la procédure régulière.
J’aime bien la procédure régulière aussi, mais mon point d’accès pour kayaks était bloqué depuis deux mois. Mon business dépend d’un accès libre à l’eau. À quel moment les 'droits de l’autre' l’emportent sur les miens ? Ce bateau n’était pas une maison — c’était un danger.
5 à 10 gallons de carburant ont fui dans un lac d’eau douce ? Ne banalisons pas ça. Oui, les personnes sont complexes. Mais les écosystèmes ne négocient pas. 5000 $ pour le nettoyage ? C’est une aubaine. Imaginez si c’était arrivé dans une réserve marine.
J’ai vu des centaines de bateaux abandonnés dans ma vie. Celui-ci est spécial. Une coque en béton ? C’est comme construire une maison en carton mouillé. Ça a l’air solide jusqu’à ce que non. Une responsabilité flottante totale.
À mon époque, on coupait la ligne et on le laissait dériver. Problème réglé. Aujourd’hui, on rédige des rapports, on tient des réunions, et on dépense six chiffres. La civilisation a un prix, je suppose.
Vous voyez un bateau. Nous, on voyait quatre personnes qui vivaient dans la peur, le froid, l’isolement. On les a traités avec dignité. Ce n’est pas un échec politique — c’est une société qui choisit l’empathie plutôt que la force.
Le vrai sujet ? 98 000 $ pour le désamiantage. Pour un seul bateau. C’est de l’argent public qui ne va pas aux écoles, aux foyers, ni aux espaces verts. La compassion est noble, mais où est la durabilité ?
Drôle de chose : dans les années 1940, on construisait des bateaux en béton pour la guerre. Pénurie d’acier. Aujourd’hui, l’un d’eux est un bateau-maison. L’histoire regorge de retours ironiques.