COP30 on Fire: Literal Flames, Figurative Chaos — Is This Climate Summit Doomed?
COP30 en flammes : incendie réel, chaos symbolique — ce sommet climatique est-il condamné ?

Le lieu de la COP30 a pris feu pendant les négociations ? Ce n’est pas une métaphore. C’est l’univers qui envoie un message. Alors que les délégués discutaient de la sortie des énergies fossiles, un incendie réel les a mis hors service. Une ironie si lourde qu’on pourrait la couper avec un panneau solaire.
Pendant ce temps, la délégation américaine se réduit à un seul sénateur, tandis que Trump encourage depuis la distance, qualifiant l’action climatique de 'supercherie' et promouvant le pétrole américain. La sculpture à l’extérieur de la COP30 représentant Trump en tyran jouant au golf, écrasant un homme sous son pied ? Ce n’est pas de la satire. C’est un documentaire.
L’incendie pourrait être un accident isolé, mais l’image donnée est désastreuse. La crédibilité de la COP repose sur la stabilité et l’unité mondiale. Quand les délégués fuient pour sauver leur vie, difficile de prendre au sérieux la 'solidarité climatique'.
Ah, le sommet climatique a été interrompu par un incendie ? Étonnant. Ensuite, vous allez me dire qu’une conférence sur la sécheresse a été retardée par un manque d’eau.
La guerre à Gaza a produit plus d’émissions que 100 pays réunis. Pourtant, les émissions militaires ne sont pas déclarées. Pendant ce temps, nous débattons ici de pailles en plastique. Quelqu’un parle de priorités ?
Soyons réalistes : un incendie, aussi dramatique soit-il, est gérable. La vraie menace, c’est l’absence de consensus sur les énergies fossiles. Sans feuille de route claire de sortie, tout ce spectacle n’est que du théâtre climatique.
N’oubliez pas que la présidence brésilienne a appelé cette COP celle de la 'vérité'. Eh bien, la vérité inclut Gaza, le colonialisme, et le fait que les pays riches ne financent pas ce qu’ils ont détruit.
Vous vous souvenez de la Société des Nations discutant de paix pendant que les guerres faisaient rage ? La COP me donne cette impression. Une noble idée qui meurt lentement d'irrémédiable obsolescence et de manque d'exécution.
On nous appelle 'nations vulnérables'. Mais la vulnérabilité n’est pas naturelle. Elle est fabriquée — par 200 ans d’émissions provenant du Nord, et 100 ans d’exploitation de nos terres.