Trump Axes 2,000 Environmental Jobs — While Claiming the Shutdown Did It?
Trump supprime 2 000 postes environnementaux — en disant que c’est le blocage budgétaire qui en est responsable ?

L’administration Trump vient de lâcher la bombe : plus de 2 000 licenciements au sein du Département de l’Intérieur — et les scientifiques sont les premiers visés. Étrange qu’il dise que le blocage budgétaire est en cause, alors que ces coupes étaient planifiées des semaines avant qu’il ne commence.
Soit clair : réduire la recherche scientifique au prétexte de l’austérité budgétaire, c’est juste une manière habile d’effacer des vérités gênantes. Et l’EPA ? Ils mettent en chômage technique le personnel qui protège notre air et notre eau, mais gardent le bureau des pesticides grand ouvert. Une coïncidence ? Bien sûr.
La 'réduction des effectifs' n’est pas qu’un simple licenciement : c’est un outil juridique souvent utilisé lors d’une restructuration. Mais voilà le hic : ils n’éliminent pas des fonctions, ils sapent la science qui alimente les politiques publiques. Ce n’est pas de l’efficacité : c’est du sabotage.
On met en pause ceux qui surveillent le plomb dans notre eau, mais on accélère les autorisations de pesticides ? Mes enfants jouent dehors. Ce n’est pas une politique : c’est de la négligence.
Je travaille au Département de l’Intérieur depuis 25 ans. Je viens de recevoir un avis de RIF. Ils ne suppriment pas juste des postes — toute notre mémoire institutionnelle part par la porte. Cela prendra des décennies à reconstruire.
Écoutez, l’État n’aurait jamais dû diriger des laboratoires scientifiques. Ces agences se sont enflées pendant des décennies. Taillez dans la masse, recentrez sur les missions essentielles. La survie du plus apte, bébé.
La survie du plus apte ? Plutôt 'la survie des donateurs'.
Parlons de ce que signifie ‘supprimer la recherche’ : personne ne mesurera bientôt les niveaux de PFAS dans les Grands Lacs. Plus de modélisation des inondations. Plus d’évaluations des risques d’incendie. Ces données ne disparaissent pas — elles ne sont jamais collectées.
J’ai déjà vu ces cycles. Le travail s’interrompt un temps, mais les manques de données ? Ils nous hantent pendant des décennies.