Did Tamil Nadu Finally 'Solve' the Wild Tusker Problem—by Losing the Elephant?
Tamil Nadu a-t-elle enfin « résolu » le problème du éléphant sauvage… en le perdant ?

L’infâme éléphant 'Rolex' — célèbre non pas pour son sens de l’heure mais pour avoir piétiné des vies et des fermes dans tout le Tamil Nadu — est décédé. Capturé après des mois de terreur grâce à une audacieuse opération avec des éléphants Kumki, il était censé incarner la cohabitation. À la place, il devient une note sinistre dans une saga maladroite de gestion de la faune.
La vraie question n’est pas de savoir si Rolex était « dangereux » — visiblement, oui. C’est de savoir si on reste coincé dans une boucle réactive, dictée par le traumatisme, où l’on n’agit que quand du sang est versé. Pourquoi les stratégies de conservation dépendent-elles que les éléphants deviennent des faits divers ?
J’ai fait partie de l’équipe qui a capturé Rolex. Ces éléphants — Kapildev, Bomman, Wasim, Chinnathambi — ont sauvé des vies. Tu ne sais pas à quel point il est difficile d’apaiser un éléphant mâle sauvage. Ce n’était pas de la cruauté, c’était une nécessité.
Une nécessité ? Ou juste une mauvaise planification des habitats ? Les humains ont continué d’empiéter sur les corridors forestiers. C’est nous qui avons perturbé l’écosystème. Et maintenant, on tue un éléphant et on appelle ça une « gestion ». Comment ce n’est pas de la cruauté ?
Mon neveu faisait partie des quatre victimes. J’ai pleuré quand ils ont capturé Rolex. J’ai encore plus pleuré maintenant qu’il est mort. Pas pour l’éléphant — pour le soulagement. Je peux aller dans mon champ sans peur. Traitez-moi de cruel, mais j’ai des enfants à nourrir.
Des programmes de stérilisation et de réaffectation auraient pu fonctionner. Ce n’était pas de la gestion. C’était une capitulation bureaucratique déguisée en action. Nous avons trahi à la fois les habitants et l’éléphant.
Ça me rappelle les 47 éléphants abattus à Valparai dans les années 80. On recommence toujours les mêmes erreurs — agir uniquement sous la contrainte, trop tard, puis s’étonner que le public voie les éléphants comme des menaces, pas comme des symboles.
Ironiquement, on a conçu des intelligences artificielles pour prédire le comportement humain, mais on ne parvient pas à anticiper les migrations d’éléphants pour sauver des vies des deux côtés. Peut-être que l’animal sauvage ici, c’est notre propre incompétence.
Ce décès était prévisible. Stress dû à la captivité, manque d’espace, traumatismes — les éléphants sauvages ne sont pas faits pour être enfermés. Le département forestier doit rendre des comptes, pas juste agir.
Dans la tradition tamoule, les éléphants sont des incarnations de dieux. Or, on récupère la mythologie — ‘Rolex’ le meurtrier — tout en ignorant qu’on a transformé les temples en parkings.