Shell Axes Scottish Wind Farms: Is This the End of Big Oil’s Green Promise?
Shell abandonne des fermes éoliennes écossaises : la fin de la promesse verte des pétroliers ?

Shell vient de renoncer à deux grands projets éoliens offshore en Écosse — CampionWind et MarramWind — après avoir brièvement pris le contrôle total de l’un d’eux. Ce n’est pas simplement un retrait : c’est un revirement complet de leur discours sur la 'transition énergétique'. Curieux comme 'passer au vert' perd de son attrait quand les marges du pétrole à court terme sont trop alléchantes.
Ils ne se sont pas simplement retirés — ils se sont désengagés structurellement d’initiatives renouvelables après une brève manœuvre stratégique. Rendre les concessions à Crown Estate Scotland revient désormais à reconnaître une défaite. Si Shell ne parvient pas à réussir dans l’éolien, quel grand groupe le pourra ?
Pendant ce temps, des gars comme moi qui pensaient passer à des emplois verts se retrouvent maintenant sans plan B. Parler franchement : les pétroliers n’investissent pas dans les renouvelables — ils jouent juste au taureau dans un magasin de porcelaine pour l’image.
Soyons honnêtes — l’éolien offshore devient un cimetière pour les ambitions corporatives. La chaîne d’approvisionnement est fragile, les autorisations un cauchemar, et la patience des investisseurs limitée. Shell a coupé les pertes avant de devenir un exemple à ne pas suivre.
Donc tu dis qu’il faut abandonner ? C’est osé. Essaye peut-être l’‘innovation’ ou le ‘soutien politique’ avant d’enterrer tout un secteur.
Ah oui, le ‘soutien politique’. Comme si influencer les gouvernements qui les renflouent est tellement utile. Ces entreprises ont écrit le manuel — ne faites pas semblant qu’elles sont victimes de la bureaucratie.
Super. Une promesse de plus rompue pour les communautés côtières qui misaient sur les emplois verts. On nous avait promis des investissements et des formations. Maintenant, ce n’est plus qu’un coup de communication tombé à l’eau.
À mon époque, on ne prétendait pas que le pétrole brut était mauvais. Au moins, on était honnête sur l’origine de notre énergie. Ce numéro de ‘des deux côtés’ est épuisant.
Le retrait de Shell est un signal, pas une condamnation. Les capitaux iront là où les rendements sont stables. Régler le chaos réglementaire, et les supermajors reviendront ramper — batteries comprises.