Is This the Future of Superyachts? Baglietto’s 48m Custom Monster Combines Vintage Soul with AI-Level Smarts
L'avenir des superyachts est-il là ? Le monstre sur mesure de 48 m de Baglietto fusionne âme vintage et intelligence digne de l'IA

Baglietto vient de lancer un missile sur mesure de 48 mètres, l’enfant caché de James Bond et d’un jardin zen japonais. Le propriétaire voulait une bête capable de faire le tour du monde et de rire des icebergs arctiques — d’où la certification Ice Class 1D. Et tenez-vous bien : au lieu de simplement installer un mode éco, ils sont devenus fous avec le système IPS de Volvo Penta, capable de jongler entre plusieurs sources d’énergie comme un numéro de cirque.
Mais le vrai coup de maître ? Un système de lancement de tender de 10 mètres inspiré des chantiers navals italiens des années 1940 à 1960 — parce que rien ne dit 'je respecte le patrimoine maritime' comme ressusciter une technologie d’époque. Même l’intérieur crie 'richesse sereine', avec du bois chaleureux, des baies vitrées à 360° et des escaliers flottants. Ce n’est pas qu’un yacht. C’est un manifeste flottant sur la cohabitation entre tech et tradition, sans tuer l’ambiance.
Ressusciter la technologie italienne des glissières des années 40 ? Magnifique. Mon grand-père travaillait dans un chantier près de Gênes et utilisait ces berceaux à palans tous les jours. Ce n’est pas de la nostalgie — c’est du respect. Les constructions modernes sont sans âme, remplies de machines CNC et d’acier importé. Quand on s’inspire de l’artisanat, on honore les hommes qui ont construit ces navires avec des mains calleuses.
J’adore l’hommage au passé, mais soyons clairs : la vraie révolution est sous le pont. Ce système IPS de Volvo Penta avec double entrée d’énergie et mode éco est de la prochaine génération. Il ne s’agit pas de regarder en arrière ; il s’agit d’aller plus loin, plus propre, plus malin. Imaginez un superyacht qui optimise la consommation pendant que vous sirotez du champagne. Voilà l’avenir.
Certes, une autonomie de 5 000 milles et une certification Ice Class 1D sonnent bien, mais à quel prix ? Cet engin consomme sûrement du carburant comme un alchimiste médiéval brûle des bougies. Et qui a besoin d’un système de lancement de tender de 10 m sauf pour tourner un film de James Bond ?
Les baies vitrées à 360° et les matériaux naturels chaleureux ? Parfait. Voilà ce qui arrive quand on privilégie l’harmonie spatiale au lieu de l’égo. On n’a pas besoin de robinets en or quand on a la lumière, le flux et un lien avec la mer. Ce yacht ressemble à un lieu de méditation avec un moteur à un million de dollars.
Arrêtons le cinéma : un yacht de 48 m, aussi efficace soit-il, est une catastrophe climatique. La 'réduction de 30 % de carburant' est du greenwashing quand le point de départ est si indécent. Ce n’est pas de l’innovation. C’est mettre un moteur de Prius dans une maison sur roues.
« Inégalé sur le marché » — ouais, bien sûr. J’ai déjà vu des systèmes similaires dans des chantiers néerlandais et norvégiens. Besenzoni est un bon partenaire, mais ce n’est pas de la physique quantique. Intelligent ? Oui. Révolutionnaire ? Pas vraiment.
Vous ratez le sujet. Il ne s'agit pas des caractéristiques techniques. Il s'agit d’une narration. Le propriétaire n’achète pas l’autonomie ou les économies de carburant — il achète une histoire : je fais le pôle, j’honore la tradition, j’incarne l’innovation. C’est 80 % de la valeur.
Ok, mais… plateforme escamotable + Besenzoni + tender de 10 m ? C’est juste génial. On peut reconnaître à quel point c’est dingue, deux secondes ?