Is Frankenstein’s Monster the Original Meme? How a 200-Year-Old Tragedy Became Pop Culture's Favorite Remix
Le monstre de Frankenstein est-il le premier mème ? Comment une tragédie vieille de 200 ans est devenue le remix préféré de la culture pop

Soyons francs : Mary Shelley n’a pas juste écrit un roman gothique — elle a lancé la première franchise virale de l’histoire. Deux cents ans plus tard, on recolle encore les morceaux du monstre de Frankenstein, morceau par morceau culturel. Chaque cliché du savant fou ? Né ici. Chaque récit de révolte d’IA ? Enraciné dans l’orgueil de Victor.
Le génie du récit de Shelley réside moins dans l’horreur que dans sa tragédie en open source. Pas de règles strictes. Pas de canon. Juste une ambiguïté morale infinie. Voilà pourquoi un film d’horreur de 1931 peut devenir une comédie musicale surannée, un drame d’horreur corporelle, ou même un thriller d’IA sur Netflix. On refait Frankenstein sans cesse parce qu’on échoue toujours à répondre à la même question : doit-on le faire ?
Le cœur du roman de Shelley n’a jamais été le monstre. C’était l’abandon par le créateur. On ne peut pas jouer à Dieu puis disparaître devant sa créature. Voilà l’horreur réelle — la lâcheté morale.
Le film de Whale de 1931 n’est pas une adaptation. C’est une remise à zéro culturelle. La bête recousue, le ‘Il est vivant !’, les vis — rien de tout ça n’est chez Shelley. Mais essayez de le dire à Hollywood. C’est le modèle de base.
J’adore que ‘Poor Things’ réimagine la créature non pas comme un homme raté, mais comme une femme libérée avec un cerveau d’enfant dans un corps adulte. Shelley lui ferait un check pour ce retournement.
Écoutez, Frankenstein était simplement en avance sur son temps. S’il avait eu une équipe de développeurs, une feuille de route et des itérations agiles, la créature serait passée en production en six mois.
À ce stade, chaque intrigue de ‘savant fou’ n’est qu’une fanfiction de Frankenstein avec les références effacées.
Exactement ! Et ce n’est pas seulement l’intrigue — c’est le déni de responsabilité. Ce numéro ‘effacé’ ? C’est la culpabilité du créateur.
À mon époque, le jeu de Boris Karloff vous faisait pleurer. Aujourd’hui, c’est que du CGI et des montages TikTok. Où est l’âme ?
Amusant que vous disiez ça — ‘Poor Things’ a utilisé des maquillages réels et des prothèses. L’âme n’est pas dans la tech. Elle est dans le métier.