China Just Launched Another Batch of Satellites—Are We Closer to a Real Global Space Internet, or Just More Surveillance?
La Chine vient de lancer une nouvelle fournée de satellites — Est-on plus proche d’un vrai internet spatial mondial, ou simplement d’une surveillance accrue ?

La Chine a lancé ce week-end sa 13e fournée de satellites en orbite basse grâce à la fusée Longue Marche 12 depuis Hainan. Ce n’est pas qu’une mission de plus — c’est un pas déterminé vers la construction d’une alternative pleinement opérationnelle et souveraine à Starlink, avec un objectif de 13 000 satellites. L’ampleur est impressionnante.
Qu’est-ce de neuf ? La Longue Marche 12 est la première fusée chinoise dotée d’un diamètre de 3,8 mètres, conçue pour des charges utiles plus lourdes. C’est crucial — les fusées plus petites impliquaient des compromis en orbite. Cela change la donne pour les ambitions spatiales commerciales chinoises. Mais soyons francs : ce réseau ne vise pas seulement à fournir internet aux villages isolés. Qui contrôle les données ? Voilà la vraie question.
En tant que concepteur de réseaux satellitaires, je dois dire que le saut de capacité de charge utile de 3,35 m à 3,8 m n’est pas anodin. Il permet des lancements doubles de gros satellites de télécoms, réduit le coût de lancement au kilo, et ouvre la voie à des technologies d’assemblage orbital. Ce n’est pas qu’une mise à jour ; c’est un changement de plateforme.
Les gars, arrêtons de faire semblant que tout cela concerne la 'connectivité mondiale'. Il s'agit de contrôle. Un réseau orbital géré par l'État avec 13 000 nœuds ? Ce n’est pas une infrastructure — c’est un panopticon avec du Wi-Fi.
Vous croyez qu’ils vont espionner vos séries Netflix ? Sérieusement. Il s'agit de géopolitique de puissance dure : sécuriser les communications des actifs militaires, assurer la redondance satellitaire en cas de conflit, et donner aux entreprises chinoises un avantage mondial. Ce n’est pas vos données qui sont visées — c’est la résilience nationale.
J’enseigne dans un village montagneux du Yunnan. Nous avons perdu internet pendant trois semaines lors de la dernière mousson. Si un seul de ces satellites apporte une connectivité stable et abordable à des endroits comme le mien, c’est une victoire. Les cyniques oublient-ils qu’il y a de vraies personnes hors réseau ?
Vous vous souvenez quand 'Débris Orbital' n’était pas un mot à la mode ? Avec 13 000 satellites, l’espace devient un parking. Que se passe-t-il quand l’un de ces objets entre en collision avec un satellite scientifique ? Qui paie ?
En réalité, le risque de collision est géré par un suivi et des manœuvres pilotés par une IA. La plupart des satellites modernes, y compris ceux-ci, peuvent éviter les débris. Le vrai coût ? Pas financier — c’est l’encombrement de l’espace orbital qui pénalise les futures missions scientifiques.
Et qui contrôle cette IA qui dirige tous ces satellites ? La Chine ne publie pas de rapports de transparence. Ce sont des aveugles qui dirigent des aveugles en orbite — propulsés par la 5G.