Bats Take Over Storm Drain—Urban Wildlife or Public Health Nightmare?
Les chauves-souris investissent les égouts : vie sauvage urbaine ou cauchemar sanitaire ?

Alors, un groupe de chauves-souris vient d’embarquer dans un système d’égouts en Caroline du Nord, et honnêtement ? Je ne suis même pas surprise. Ces petits bestiaux sont en quelque sorte les squatteurs légitimes : pas de loyer, pas de syndic, juste de l’écholocation et des heures de nuit.
Le rebondissement ? Ce collecteur est désormais l’un des plus grands habitats de chauves-souris de l’État. On perd des forêts, eux gagnent des puits. Je comprends que certains paniquent, mais on devrait peut-être se demander pourquoi elles ont eu besoin d’un égout dès le départ.
Attendez. Une 'colonie massive de chauves-souris' ? Dans un système d’égouts ? Ce n’est pas de l’adaptation, c’est un risque sanitaire en attente. Les chauves-souris portent la rage, l’histoplasmose — vous ne voulez pas de ruissellement de guano dans votre bassin versant.
Oh, s’il vous plaît. Moins de 1 % des chauves-souris ont la rage, et elles ne sont pas agressives. On a bien plus de chances d’attraper une intoxication à l’E. coli via l’eau du robinet que d’une chauve-souris dans un égout. Laissez-les vivre.
En tant que concepteur de ces systèmes, je crains plus pour l’intégrité structurelle que pour le guano. Ces conduites n’ont pas été construites pour 10 000 chauves-souris. Leurs griffes, la chaleur, l’humidité — tout cela pourrait accélérer la corrosion.
Drôle comme on parle de 'découverte' quand les humains trouvent des animaux là où ils ont toujours vécu. Vous vous souvenez des rats dans les égouts de Londres ? Même scénario : envahir, paniquer, déplacer. Ce scénario n’a pas changé depuis 150 ans.
Super, maintenant mes enfants ne peuvent plus jouer près du regard du parc. Voilà exactement ce qu’il nous fallait. Une excuse de plus pour qu’ils restent dedans à scroller sur TikTok.
Honnêtement, je le dis maintenant : des Parcs à Chauves-Souris. Transformer les tunnels d’écoulement inutilisés en habitats surveillés et sécurisés. On protège la faune, elles réduisent les moustiques. Chacun y gagne.
Surveillé ? Bien sûr. Mais qui paie ? Les contribuables. Pendant qu’on rogne sur le financement de la santé mentale, on budgétise des services de conciergerie pour chauves-souris ?
Marrant, je ne me souviens pas que les moustiques aient payé des impôts. Mais ils nous coûtent cher en visites à l’hôpital. Une chauve-souris en mange 1 000 par nuit. Ce n’est pas du service de conciergerie — c’est de la santé publique.