Is AC Milan Regretting Nkunku’s €37M Move Already? Turkish Giants Circle Like Wolves
Le Milan regretterait-il déjà les 37M€ de Nkunku ? Les géants turcs tournent comme des loups

Le recrutement de Nkunku pour 37 millions d’euros par le Milan il y a moins de six mois ressemble déjà à un pari risqué, qui pourrait ne pas payer. À présent, Galatasaray et Fenerbahçe tournent autour avec de vraies offres, prêts à tester la patience du Milan et la détermination de Nkunku.
L’avantage de Fenerbahçe ? Domenico Tedesco, qui a jadis libéré tout le potentiel de Nkunku à Leipzig. Il ne s’agit pas que de tactique, mais de confiance. Et dans le football, la confiance l’emporte souvent sur l’argent. Pendant ce temps, Galatasaray, déjà en train d’aligner Osimhen et Icardi, traite ce recrutement comme la ‘touche finale’ d’une super-équipe.
On oublie à quel point les clubs turcs étaient compétitifs en Europe. Que Fenerbahçe contacte un ancien protégé de Tedesco n’est pas un simple geste nostalgique, c’est une relance stratégique. Ils tentent de retrouver leur réputation de prétendant continental.
Un prêt avec obligation d’achat à 35M€ juste après un achat à 37M€ ? Ce n’est pas une bonne affaire, c’est le Milan qui se débarrasse d’une expérience ratée.
Nkunku vient de marquer un doublé contre Vérone. Ne fermons pas la porte à sa carrière au Milan après six mois. Il commence à trouver ses marques.
Pourtant, Fenerbahçe n’a plus atteint la phase de groupes de la Ligue des Champions depuis 2015. Sentiment et stratégie ont besoin de résultats.
Voici la dure réalité : les clubs turcs ne peuvent pas égaler les salaires de la Serie A. Ce n’est pas une question de talent, mais de qui peut assumer le risque financier. Le Milan doit s’en débarrasser sans perdre la face.
Vous vous souvenez quand Nkunku a déchiré la Serie A pendant 90 minutes la semaine dernière ? C’est ce joueur que Tedesco sait libérer. Le Milan n’a même pas effleuré son potentiel.
Galatasaray a déjà deux attaquants de classe mondiale. Ajouter Nkunku ne renforce pas l’équipe, c’est fabriquer une bombe à ego dans le vestiaire prête à exploser.
Les prêts de janvier avec obligation deviennent la nouvelle liquidation. Les clubs ne vendent pas, ils admettent déjà la défaite.