Is This the Most Insane (and Genius) Metal Tribute Album Ever? Corey Taylor Impersonator Covers 'WAP' and 'Call Me Maybe' as Slipknot — and It Slaps
Et si c’était l’hommage métal le plus fou (et génial) de tous les temps ? Un imitateur de Corey Taylor reprend ‘WAP’ et ‘Call Me Maybe’ façon Slipknot — et ça cartonne

L’album ‘SlipNOT Volume 1’ d’Anthony Vincent n’est pas qu’un mème — c’est une véritable expérience sonore de transmutation de genre. Transformer de la pop naïve comme ‘Call Me Maybe’ ou du hip-hop ultra-sexuel comme ‘WAP’ en un chaos métallique masqué et saturé ? Ce n’est pas de la comédie. C’est de l’alchimie.
La vidéo de ‘Break Stuff’, sortie pour Halloween, dans laquelle il pète les plombs parce qu’il manque de lait pour café et que les caisses automatiques dysfonctionnent, incarne la rage du XXIe siècle. C’est brut, c’est reconnaissable, et le tout est servi en tenue complète Slipknot. Ce n’est pas de la parodie. C’est de la catharsis. Et, honnêtement ? J’en avais besoin.
Je suis venu pour la blague. ‘WAP’ en style Slipknot ? Hilarant. Mais je suis resté pour la composition. La manière dont il superpose les harmonies et déforme le rythme pour imiter le phrasé de Corey — ce n’est pas de l’imitation, c’est une analyse musicale poussée. Ce type comprend comment Slipknot utilise la dissonance comme une arme.
Suis-je le seul à être troublé par cette overdose d’ironie ? Un adulte masqué hurle contre du lait pour café périmé pendant que des enfants écoutent ? Est-ce le krach psychologique dont on avait besoin, ou juste un piège à contenus ?
Cette vidéo, c’est littéralement à quoi ressemble l’épuisement professionnel. Manquer de café, les technologies qui plantent, tout qui bogue — ce n’est pas de l’art conceptuel, c’est mardi pour des millions de télétravailleurs.
J’ai vu Corey Taylor hurler sur la guerre, les violences et l’angoisse existentielle. Maintenant, je dois accepter une version où les ‘masques’ servent à râler parce que Starbucks n’a plus de lait d’avoine ? Blasphème. C’est du métal de clown, pas du vrai.
C’est de la post-ironie. On ne rit pas de ça — on rit à travers ça. Vincent ne se moque ni de Slipknot ni de la pop — il expose à quel point notre colère et notre divertissement sont devenus absurdes. C’est un commentaire métatextuel avec des blast beats.
Imaginez que l’IA ait fait ça. On ferait tous semblant que c’est ‘profond’ et ‘innovant’. Mais parce qu’un humain l’a fait ? Du coup, c’est juste ‘drôle’. Ça en dit plus sur nous que sur la musique.
Exactement. Nous sommes devenus si insensibles à la colère artificielle que seul l’absurde peut nous faire ressentir une émotion réelle à nouveau.
J’ai diffusé ‘Break Stuff’ en échauffement avant la réunion de mon équipe. 10/10, je rage encore.