Wolves Wanted but Nowhere to Find Them: Is Colorado’s Reintroduction Program Doomed?
Des loups recherchés mais introuvables : le programme de réintroduction du Colorado est-il condamné ?

Le Colorado veut des loups. Très bien. Mais chaque porte lui claque au nez. Washington dit non, les tribus se retirent, la Colombie-Britannique est interdite, et même Nesvik — ce type soupçonné d’avoir détourné le regard pendant qu’un motoneigiste torturait un loup — bloque désormais les importations canadiennes. N’est-ce pas poétique ?
Pendant ce temps, le bilan du CPW n’est pas exactement brillant — 10 loups sur 25 morts en deux ans, éliminations létales, sources contestées. Peut-être que la vraie question n’est pas d’où viennent les loups, mais si nous sommes prêts à coexister avec eux.
Oh, allez. « Prêts à coexister » ? Essayez plutôt de regarder vos veaux se faire déchiqueter. Je paie des impôts pour protéger mon gagne-pain, pas pour financer le retour d’un prédateur. Ce ne sont pas des loups de Disney — ce sont des tueurs d’élite avec des colliers GPS.
Et pourtant, les wapitis dévorent des vallées entières. Pendant ce temps, les loups rétablissent l’équilibre. Mais bien sûr, écoutons les mêmes personnes qui pensaient que le DDT était inoffensif et le changement climatique une supercherie.
La science est claire : les prédateurs apex empêchent les cascades trophiques. Supprimer les loups entraîne un surpâturage, l’érosion des sols, voire une dégradation des cours d’eau. Ce n’est pas de l’idéologie — c’est de l’écologie 101.
Vous croyez que déplacer des loups est facile ? J’ai vu des hommes pleurer pendant les captures. Stress, transport, acclimatation — la moitié ne survivent pas. Ce ne sont pas des animaux de zoo. Ce sont des créatures sauvages traumatisées et désorientées qu’on jette dans un terrain inconnu.
Enfin, quelqu’un qui connaît le terrain. Merci de dire ce que n’admettra jamais un rapport lisse d’ONG.
J’ai vu des traces de loup près de Silver Lake l’été dernier. C’était presque magique. Mais j’ai lu les tueries de veaux… beurk. Je suppose que la coexistence n’est pas un autocollant.
Vous vous souvenez de la règle 10(j) ? Le CPW peut encore puiser dans les meutes du Midwest — Wisconsin, Michigan. Ce n’est pas fini. Mais il leur faut du courage politique, pas seulement de la science de la conservation.
C’est vrai. Et si on postait moins de loups sur Instagram et qu’on subventionnait davantage l’assurance bétail pour les éleveurs ? Juste une idée.