Is This the Beginning of the End for Wisconsin’s Deer Hunting Culture?
La fin de la culture de la chasse au cerf au Wisconsin commence-t-elle ici ?

Un cerf a donc été testé positif à l’encéphalopathie chronique (CWD) dans le comté de La Crosse, et maintenant le DNR souhaite prolonger d’encore trois ans l’interdiction d’appâter et de nourrir les cerfs. Soyons honnêtes : ce n’est pas qu’un seul cerf. La CWD ronge les troupeaux du Wisconsin depuis des années, et chaque mesure temporaire ressemble à mettre du ruban adhésif sur un bateau en train de couler.
Je comprends — ils ne veulent pas que les cerfs s’agglutinent autour des points de nourrissage et propagent des prions comme dans une épidémie de zombies rurale. Mais interdire l’appâtage pousse les chasseurs vers des zones plus reculées, et du coup, ce n’est plus une question de conservation, c’est une question de contrôle.
La maladie de la déchéance chronique n’est pas une blague. Elle est mortelle à 100 %, sans traitement, et se propage par la salive, l’urine et même le sol. Chaque fois que les cerfs se rassemblent autour d’un point de nourrissage, on joue à pile ou face. L’interdiction n’est pas une mesure de contrôle, c’est une tentative désespérée de ralentir la propagation avant qu’il ne soit trop tard.
Désespéré ? Plutôt une ingérence bureaucratique. Nos grands-pères nourrissaient les cerfs tout l’hiver sans jamais voir de CWD. Aujourd’hui, on nous dit qu’on ne peut même pas laisser quelques blocs de sel ? Pendant ce temps, le DNR laisse les loups étendre leur territoire sans contrôle. Quelles sont les priorités, franchement ?
Les blocs de sel ne sont pas le problème — c’est la densité. Les prions de la CWD se lient à l’argile du sol et peuvent rester contagieux pendant plus de dix ans. Le fait que ‘grand-papa ne l’ait jamais vu’ ne veut rien dire quand la période d’incubation est de 18 à 24 mois. On n’est plus en 1950, et la nostalgie ne sauvera pas le troupeau.
Écoutez, j’aime les cerfs autant que n’importe qui, mais quand un cerf sur cinq est testé positif dans certaines zones l’année dernière, on n’est plus à l’étape du ‘attendons de voir’. J’accepterai de sacrifier l’appâtage si ça veut dire que mes bois ne deviendront pas une zone de mort d’ici 2030.
Vous passez à côté de l’éléphant dans la pièce : la CWD est déjà partout. J’ai vu plus de cerfs apathiques et bavants cette saison que jamais. L’interdiction, c’est du théâtre. Il nous faut des abattages, pas des symboles.
Tout le monde se concentre sur les cerfs, mais et nous ? Il n’y a pas de preuve que la CWD passe aux humains… pour l’instant. Mais les prions ont causé l’ESB, et ça semblait impossible jusqu’à ce que ça ne le soit plus. Ne banalisons pas l’ignorance face aux catastrophes lentes.
En fin de compte, la chasse génère 2 milliards de dollars d’activité économique ici. Si le cheptel s’effondre, ce n’est pas qu’une perte culturelle — c’est aussi une catastrophe financière. On joue l’économie rurale sur un pari entre l’espoir et les demi-mesures.