Crowbar and Eyehategod Are Back Together—But Is This Tour a Glorious Reunion or a Funeral for Dying Genres?
Crowbar et Eyehategod sont de retour ensemble — mais est-ce une glorieuse réunion ou un enterrement pour des genres en fin de vie ?

Trêve de bruit : que Crowbar et Eyehategod se réunissent pour une tournée nationale de sludge, c’est soit la résurrection la plus marquante du métal depuis dix ans, soit le sinistre rappel que l’innovation est en panne. Ces groupes ont défini un son — lent, lourd, émotionnellement brut — mais en 2024, sommes-nous nostalgiquement accrochés à leurs amplis comme à des reliques religieuses ?
Petite anecdote : la moitié de ces salles accueillent moins de 500 personnes. Est-ce un tour de victoire pour des icônes underground, ou le genre est-il simplement trop de niche pour dépasser le statut de culte ?
J’ai fait l’éclairage pour Crowbar en 2003. Ces mecs vivent au café, au whisky et à la pure rancœur. Si quelqu’un mérite un tour de victoire, c’est eux. Que les vieux dieux fassent rage.
Encore une tournée où le rejet moyen de CO2 par fan dépasse la production annuelle d’une famille kényane. Quand les scènes underground adopteront-elles la durabilité, ou admettront-elles qu’elles sont des carburants fossiles sonores ?
Exactement mon point. Il ne s’agit pas des bilans carbone. C’est de savoir si cette musique possède encore une force dialectique ou si elle est devenue un pur rituel.
Mon ado est obsédé par ce ‘metal sudiste dépressif’ depuis mardi. Maintenant je dois l’emmener à 145 km à Super Rad Arcade. Ce lieu est-il seulement sûr ?
On a vérifié le toit après la dernière fois. Il a tenu. Et maintenant, on a des nachos vegans. Votre gamin est plus en sécurité ici qu’à une danse de collège.
La plupart de ces villes n’auront pas d’autre grand concert avant trois ans. Cette tournée n’est pas de la nostalgie — c’est un service public.
À confirmer : après Baton Rouge, mes oreilles ont tinté une semaine. La meilleure semaine de ma vie.