Missouri’s Attorney General Declares War on Underground Crypto ATMs, Hemp Shops, and Video Lotteries — Is This a Crackdown or a Power Grab?
La procureure générale du Missouri déclare la guerre aux distributeurs de crypto illégaux, aux boutiques de chanvre et aux loteries vidéo — est-ce une répression ou une prise de pouvoir ?

La procureure générale Catherine Hanaway ne se contente pas de réprimer les loteries vidéo illégales et les distributeurs de crypto douteux — elle tire la sonnette d’alarme face au retour potentiel du crime organisé dans le Missouri. Son argument ? Des milliards circulant dans le chanvre, les jeux et les machines à Bitcoin non réglementés pourraient attirer des réseaux criminels. Et oui, ces 'distributeurs' de Bitcoin dans votre station-service pourraient bien être des arnaques qui laissent les gens sans argent et sans aucune crypto en retour.
Pendant ce temps, les législateurs du Missouri sont paralysés depuis des années dans leurs tentatives de réglementer les terminaux de loterie vidéo, alors que les stations-service et bars empochent discrètement des milliers de dollars. Désormais, le bureau du procureur vise aussi les boutiques illégales de chanvre vendant des produits semblables à des bonbons, qui pourraient contenir des substances psychotropes. L’ironie ? Le cannabis est légal ici — mais seulement si vous êtes autorisé. Comme l’alcool. Pourtant, des dizaines de magasins bafouent les règles sans subir de conséquences — jusqu’à maintenant.
Soyons clairs — si le gouvernement avait voulu réglementer ces machines à sous, il l’aurait fait il y a cinq ans. Non, ce qui se passe vraiment, c’est qu’il vise nos revenus parce que la base fiscale rétrécit. Pendant ce temps, les boutiques de cannabis illégal restent tranquilles ? S’il vous plaît. L’hypocrisie est totale.
Ce n’est pas de l’hypocrisie — c’est une application sélective fondée sur le risque. Des boutiques de chanvre illégales vendant des 'bonbons' psychotropes à des adolescents ? C’est une crise sanitaire. Des distributeurs de Bitcoin qui arnaquent des retraités de leurs économies ? C’est du prédation financière. Les loteries vidéo ? Zone grise. La procureure trie par niveau de danger, pas par revenu.
J’ai vu mon oncle de 78 ans déposer 4 000 $ dans un distributeur de Bitcoin après un appel d’arnaque du type ‘petite-fille en détresse’. Il n’a rien reçu. RIEN. La machine n’a même pas demandé d’adresse de portefeuille numérique. Comment ce n’est PAS illégal ?! Ce sont littéralement des machines à sous conçues pour la fraude.
Avant d’applaudir cette répression, souvenons-nous : Bitcoin n’a pas été conçu pour être surveillé. Les criminels exploitent la technologie, mais les gouvernements aussi. Fermer les distributeurs protège peut-être les grands-mères, mais cela réduit aussi l’accès pour ceux qui dépendent de la finance décentralisée. Méfions-nous du précédent que nous créons.
Vous n’avez pas tort, mais parler de ‘finance décentralisée’ pour des distributeurs est exagéré. La plupart des utilisateurs n’ont pas de portefeuille ni ne comprennent la blockchain. Ce sont des échanges simples de cash contre monnaie numérique. L’argument de la ‘décentralisation’ ne tient pas quand ces machines sont gérées par des entreprises centralisées et opaques.
Ironie historique : à l’époque de la Prohibition, le crime organisé à Saint-Louis a prospéré grâce au marché noir de l’alcool. Aujourd’hui, des marchés gris non réglementés — chanvre, jeux, crypto — pourraient provoquer le même phénomène. Ce n’est pas la loi qui empêche le crime, c’est la mauvaise réglementation.
Ah, donc on fait comme si cette répression n’était pas commode par rapport à la baisse des recettes fiscales ? S’il vous plaît. Appelons cela par son nom : une prise d’argent déguisée en comédie du ‘sécurité publique’.
Les données du FBI montrent que les arnaques via distributeurs de crypto ont coûté 333 millions de dollars aux Américains en 2025 seulement. Ce n’est pas du spectacle. Ce sont des victimes réelles, de l’argent réel. On peut débattre de la réglementation, pas du préjudice.