Boeing’s Starliner Finally Gets a Flight — But No Astronauts Allowed? What Went Wrong?
Le Starliner de Boeing obtient enfin une mission — mais sans astronautes ? Qu'est-ce qui s'est passé ?

Donc le Starliner repart enfin — mais uniquement avec du fret. Pas d’astronautes. Encore une fois. Après plus de dix ans, des milliards dépensés, et un équipage très médiatisé bloqué dans l’espace pendant neuf mois, l’arc de rédemption cosmique de Boeing atteint son paroxysme… avec du matériel ?
NASA a discrètement annulé deux missions avec équipage et repoussé la prochaine à 2026, pendant que Boeing tente désespérément de réparer des propulseurs ayant échoué en vol. Pendant ce temps, SpaceX fait la navette avec les astronautes comme si c’était une routine depuis 2020. Peut-être que le problème ne vient pas que de l’ingénierie — peut-être vient-il de la culture d’entreprise.
Soyons clairs : la direction de Boeing a fondamentalement mal compris l’esprit de « startup » que NASA souhaitait encourager avec ses contrats commerciaux. Ils ont traité ce projet comme un ancien programme de défense — coût-plus, lent, bureaucratique. SpaceX l’a traité comme un pari fou avec des délais serrés. Deux univers différents.
Mon fils devait être sur cette mission 2024. Toute la famille était allée à Cap Canaveral. On a salué la diffusion en direct. Et puis… plus rien. Ils sont rentrés dans un taxi SpaceX. C’était humiliant.
On dirait le Boeing 737 MAX, mais dans l’espace. De l’arrogance d’entreprise, des systèmes obsolètes, des coupes budgétaires, et une série d’échecs en chaîne. Les signaux d’alerte étaient là dès 2019 avec le premier test sans équipage raté. On les a simplement ignorés.
Écoutez, l’espace, c’est dur. Le Starliner a passé tous les examens de sécurité. Le système n’a jamais été dangereux. On a pris la décision prudente de le ramener sans équipage. NASA soutient totalement notre plan. On fait preuve de prudence, pas de lenteur.
Dans notre salle de pause, quelqu’un a imprimé ce titre et l’a collé sous une photo de vélo. Légende : « Starliner de Boeing : désormais disponible en tant que mulet de fret ». Le moral a touché le fond.
On appelle ça la sûreté des missions. SpaceX perd aussi des fusées. Vous vous souvenez de l’explosion du satellite chilien ?
Je me moque des slogans de com'. Mon fils a attendu neuf mois dans l’espace parce que votre ‘sûreté’ n’était pas opérationnelle. Ce n’est pas de la prudence. C’est un échec.
Point Nemo attend. Pas seulement pour l’ISS en 2030, mais peut-être plus tôt pour la réputation du Starliner.