Why Are Doctors Still Ignoring PrEP? One Man’s Story Shows the System Is Broken
Pourquoi les médecins ignorent-ils encore la PrEP ? L’histoire d’un homme montre que le système est défaillant

Scott Frenzel s’est rendu deux fois dans un centre médical à Nashville pour des IST, était à haut risque de contracter le VIH, et pourtant aucun professionnel de santé ne lui a parlé de la PrEP — le traitement préventif le plus efficace existant. C’est grâce à des ‘amis gays plus âgés’ qu’il en a entendu parler. Comment cela peut-il encore arriver en 2024 ?
La PrEP n’est pas qu’un simple comprimé — c’est une bouée de sauvetage pour la santé publique. Et pourtant, le stigma, le manque de connaissance chez les soignants et les obstacles structurels font qu’elle est insuffisamment prescrite, surtout dans les communautés défavorisées. Le pire ? Ceux qui en ont le plus besoin sont souvent ceux laissés dans l’ignorance.
Je comprends — il y a un stigma. Mais nous avons aussi peu de temps, une formation limitée et peu de soutien. Beaucoup d’entre nous n’ont pas appris la PrEP à la fac de médecine, et on a peur de la mal gérer. Ce n’est pas de l’ignorance, c’est un échec systémique.
J’ai dû conduire trois heures pour mon premier rendez-vous PrEP. Personne dans mon comté ne la propose. L’infirmière du centre de santé a roulé des yeux quand je l’ai demandée. Dites-moi encore à quel point c’est accessible ?
Tu crois que tu es la première personne queer qu’elle a jugée ? Ce regard méprisant ne te concerne pas seulement — c’est de l’homophobie intériorisée dans notre système de santé. Le stigma autour de la PrEP commence là.
Les effets secondaires sont exagérés. Oui, les tests rénaux sont obligatoires, mais la plupart des gens supportent bien la PrEP. Le vrai risque ? Ne pas la prendre. Le VIH reste incurable.
Soyons honnêtes : la PrEP n’est pas aussi rentable que les traitements chroniques. Pourquoi promouvoir un comprimé qui prévient la maladie, quand on peut en vendre un qui la gère à vie ?
N’oubliez pas : la Descovy n’est pas approuvée pour les femmes à risque. Les femmes trans sont exclues — encore une fois. Et les effets secondaires de l’Apretude ? Brutaux. Ce ‘sauveur’ a de très petites lignes de conditions.
On passe 10 heures sur les statines et 20 minutes sur la PrEP. Notre programme tue littéralement des gens.
J’ai essayé la Truvada, j’ai eu des nausées. Passé à l’association avec nourriture, réglé. Maintenant sous Descovy, zéro effet secondaire. Pour 0 dollar grâce à Ready, Set, PrEP. Meilleure décision santé de ma vie.