Oklahoma State Hires Eric Morris: Can a Group of Five Cinderella Save the Cowboys’ Dynasty Dreams?
Oklahoma State recrute Eric Morris : Un coach de Groupe des Cinq peut-il sauver les rêves de dynastie des Cowboys ?
Après 21 ans de chapeau de cowboy et d’attaque sans inspiration sous Mike Gundy, Oklahoma State a enfin coupé le cordon. Désormais, ils misent tout sur Eric Morris, un entraîneur de 40 ans en pleine ascension, qui vient d’emmener North Texas à plus de 46 points par match. Mais voilà le twist : il continue d’entraîner UNT dans la course au playoff, malgré son nouveau poste ailleurs. Stratégie audacieuse ou véritable cirque ?
N’oublions pas — Morris a travaillé sous Kliff Kingsbury à Texas Tech et a contribué à former Patrick Mahomes. Il a aussi été menteur de Cam Ward. C’est un sacré pedigree de ‘dresseur de QB’. Mais peut-il reconstruire une culture en ruine à Stillwater, et pas seulement une attaque ?
Gundy, c’était notre famille. Il a relancé ce programme après 2001. Le virer en plein milieu de saison, c’était comme amputer un membre. Morris, c’est du clinquant, mais a-t-il le cœur d’Oklahoma State ?
Hors émotions, les chiffres ne mentent pas : l’attaque d’OSU était classée 120e sur 133 équipes. Ils ont besoin d’innovation, pas de nostalgie. Morris entraîne l’attaque la plus prolifique du FBS. Ce n’est pas un risque — c’est même en retard.
La nostalgie a bâti la base de fans. Ce n’est pas qu’une question de points. C’est une question d’identité. Est-ce qu’on échange la tradition contre une compilation de beaux gestes ?
Vous ratez l’essentiel : il prépare une équipe candidate au CFP tout en ayant déjà un nouveau poste. Si North Texas bat Temple et gagne l’AAC, il pourrait entraîner les deux matchs. C’est jamais arrivé. Du grand n’importe quoi.
Cela lève des signaux d’alarme. Double emploi ? Conflit d’intérêts ? Comment peut-il être pleinement loyal envers UNT tout en étant déjà engagé vis-à-vis d’OSU ? La NCAA doit clarifier les règles avant que cela devienne la norme.
Des règles ? Inutiles. Laissez-le gagner pour les Mean Green, puis déchirer les défenses à Stillwater. Le football universitaire, c’est du spectacle. Là, on est au summum du théâtral.
J’espère qu’il amènera ses garçons à Stillwater. Au moins, on aura une famille adorable à supporter.
Soyons honnêtes : OSU n’est plus une menace crédible dans le Big 12 depuis 2017. Ils ne reconstruisent pas — ils font un redémarrage complet. Ce recrutement ne parle pas du passé. Il s’agit de rester pertinent dans une nouvelle ère.