Is This the Beginning of a Maritime Gold Rush for Indian Shipbuilders?
Assisterait-on au début d'une ruée vers l'or maritime pour les chantiers navals indiens ?

www.ndtvprofit.com
With two new schemes — SBFAS offering 15-25% subsidies per vessel and SbDS funding greenfield shipyards — the state is basically telling private players: ‘We’ll build the runway, you bring the planes.’ But will it really launch a domestic fleet, or just bail out underperformers?
Avec deux nouveaux programmes — le SBFAS offrant des subventions de 15 à 25 % par navire et le SbDS finançant des chantiers verts — l'État dit en gros aux acteurs privés : « Nous construirons la piste, amenez les avions. » Mais va-t-il vraiment lancer une flotte nationale, ou simplement sauver des entreprises en difficulté ?
Enfin. Les ambitions navales de l'Inde ont été trahies pendant des décennies par une capacité indigène de construction navale lamentable. Cela pourrait enfin nous permettre de construire des sous-marins, des destroyers, voire des porte-avions sans supplier la France ou la Corée du Sud pour des retards et des prix gonflés.
Attendez. Ne confondons pas dépense publique et compétitivité réelle. La construction navale, ce n’est pas qu’une question d’argent : il faut de la main-d’œuvre qualifiée, des chaînes d’approvisionnement et un contrôle qualité. Où est le plan pour ça ?
En tant que personne qui a passé 15 ans sur des docks : bon acier, bons soudures, bons inspecteurs. L'argent ne corrige pas de mauvaises bases. Il nous faut une compétence institutionnelle, pas seulement du capital.
Mazagon Dock à un PER de 5 ? Dans cette économie ? Inscrivez-moi. Je mise sur les chantiers, pas sur les sceptiques.
La Chine construit 40 % des navires mondiaux. La Corée du Sud 30 %. L'Inde ? 1,2 %. Ce financement est un début, mais nous ne sommes même pas sur le radar. Voyons d'abord les résultats avant les célébrations.
La création d'une Mission nationale de construction navale dans le cadre du SBFAS est en réalité ingénieuse — elle centralise la coordination. L'un de nos plus grands échecs passés était une supervision fragmentée. Pourrait vraiment changer la donne si mise en œuvre.
Quand ton action passe de ‘bof’ à ‘maharaja’ du jour au lendemain parce que des bureaucrates se sont enfin souvenus que la construction navale existe