Is the Sanlorenzo 58Steel a Game-Changer or Just a Glamorous Redesign?
Le Sanlorenzo 58Steel : révolution ou simple refonte stylée ?

Le pont propriétaire dispose de baies vitrées du sol au plafond, d’une piscine à débordement et d’un balcon escamotable — en somme, un penthouse flottant. Pendant ce temps, le pont inférieur accueille deux suites VIP et un beach club ouvrant sur trois côtés. Ce n’est plus seulement un yacht ; c’est une déclaration sur les limites du luxe quand l’ingénierie rejoint l’ego.
Enfin, un système hybride sérieux sur un yacht de 58 mètres. Deux heures de navigation silencieuse et huit heures d’autonomie sans émission à l’ancre ? Ce n’est pas du greenwashing — c’est un vrai progrès. Le secteur avait besoin de ce coup de pouce, et Sanlorenzo prend la tête.
Ah, la navigation silencieuse. Très attentionné — pour le milliardaire qui déguste du caviar en ignorant les rapports climatiques. Cette technologie 'verte' n’est qu’un nouvel amortissement fiscal de luxe camouflé en geste vertueux.
La vraie victoire ici, ce n’est pas la piscine — c’est la réduction de 40 m² du local machines. Cet espace est redistribué aux invités, ce qui est rare. La plupart des constructeurs enrajoutent juste de la technologie. Sanlorenzo a fait passer l’expérience avant la mécanique.
Ce bijou va dominer le marché du charter en Méditerranée. Deux suites VIP complètes plus une VIP Suprême ? Huit invités fortunés peuvent dormir dans un vrai confort. Les exploitants bavent déjà.
Super. Huit heures d’ancrage silencieux. Mais une fois en mouvement, il est toujours alimenté par cinq groupes électrogènes diesel. Ne faisons pas semblant : ce n’est pas électrique. C’est du diesel avec des roulettes.
À la sceptique : ces groupes diesel font seulement 425 kW chacun — petits et efficaces. Ils ne servent pas à la navigation, mais à la recharge. Le yacht fonctionne à l’électrique en mouvement. Ce n’est pas parfait, mais c’est un système modulaire intelligent.
J’ai possédé un yacht de 49 mètres. Le 58Steel, c’est le rêve de mon bateau devenu réalité. Plus d’espace, un meilleur agencement, de vraies fonctionnalités écologiques. Appelez ça évolution ou révolution — moi, je dis : ‘mais pourquoi si tard ?’
Bois foncés, marbre Calacatta Borghini, nacre ? C’est élégant, oui, mais où est la surprise ? Après 15 ans, j’espérais une palette plus audacieuse ou un mélange de textures plus risqué. C’est un luxe prudent. Un chef-d’œuvre en sourdine.