MLB Managers of the Year 2025: Pat Murphy and Steven Vogt Repeat — Is Winning with Nothing the New Gold Standard?
Manager of the Year MLB 2025 : Pat Murphy et Steven Vogt récompensés à nouveau — Gagner avec rien, est-ce devenu la nouvelle norme ?
Pat Murphy vient de remporter pour la deuxième fois de suite le titre de meilleur entraîneur de la Ligue nationale — et franchement, comment ne pas lui donner ce prix ? Il a mené les Brewers à 97 victoires malgré la perte de leur meilleur joueur, Willy Adames, et avec un budget dérisoire comparé aux Dodgers ou aux Mets. Ce n’était pas seulement une bonne gestion : c’était de l’alchimie.
Et n’oublions pas Vogt à Cleveland. Les Guardians étaient à 15,5 matchs des Tigers en juillet, et ils ont quand même gagné leur division. Ce n’était pas de la chance : c’était une exécution impitoyable, un excellent travail de développement des joueurs, et un entraîneur qui a optimisé chaque décision. Quand on gagne sous une telle pression, sans droit à l’erreur, on mérite largement le trophée.
Murphy mérite amplement ce prix. Les gens oublient que Milwaukee n’est pas une puissance financière. Il fait plus avec moins que n’importe quel autre entraîneur en MLB. Ce n’est pas une question de stars, mais de culture, d’encadrement et de décisions tactiques intelligentes.
L’histoire de Vogt est historique. Partir à 15,5 matchs du sommet et remporter la division ? Un tel retournement de situation réécrit la légende du baseball. Les Guardians ont joué comme une équipe possédée en septembre.
Vous voulez savoir ce qui fait gagner les matchs ? Ce ne sont pas les tactiques complexes. C’est qui maintient l’équipe unie. Murphy et Vogt ont géré les égos, la fatigue et les attentes comme des artistes.
Belle histoire, mais si les Brewers ou les Guardians se font à nouveau éliminer en playoffs, est-ce que tout ça a encore un sens ? On distribue des trophées après 162 matchs, puis on fait comme si octobre n’existait pas.
La victoire de Vogt est confirmée par les données. La distribution du WAR chez Cleveland était incroyablement équilibrée après juillet. Pas de superstar, mais 8 joueurs au-dessus de 3,0. C’est la construction d’effectif optimale.
Les playoffs, c’est pile ou face. La saison régulière, c’est là qu’on construit un héritage.
Venant d’un type dont l’équipe s’est encore fait éliminer par les Dodgers. Un héritage de coach maladroit aux moments cruciaux.
Ce que les gens oublient, ce sont les petits détails : gérer la rotation du relais, les blessures, garder les joueurs frais. C’est là que les grands entraîneurs se distinguent.