Is Canada Selling Its Climate Soul to Outsmart Trump’s Tariffs?
Le Canada vend-il son âme climatique pour contrer les tarifs de Trump ?
Donc le nouveau PM canadien, Mark Carney, parie gros sur les énergies fossiles pour éviter le couteau économique de Trump. Il vient d’abolir les plafonds d’émissions et les règles sur l’électricité propre en échange qu’Alberta fasse plus sur la taxation du carbone — pour moi, c’est du théâtre climatique.
Il essaie de diversifier les exportations de pétrole et de construire un oléoduc vers la côte ouest, mais cela sent le pansement à court terme qui abandonne le héritage vert du Canada — d’autant qu’un écologiste de premier plan a démissionné par protestation.
Enfin, quelqu’un à Ottawa qui comprend. On se prend des tarifs américains en pleine face — 50 milliards perdus ? C’est de l’argent réel. Le pétrole de l’Alberta est de classe mondiale, et si Ottawa nous aide à construire des oléoducs au lieu de les bloquer, notre économie peut vraiment croître.
Ouais, sauf que du ‘pétrole de classe mondiale’ ne sert à rien si le monde passe aux énergies renouvelables. Le Canada risque de devenir un pays d’actifs immobilisés.
N’oublions pas les tarifs sur l’acier et le bois. Ottawa vient de riposter avec un tarif de 25 % sur les bâtiments préfabriqués et le fil métallique. C’est ainsi qu’on négocie — depuis une position de force.
C’est une politique commerciale de représailles classique. Mais attention : un rapport de force prolongé nuit à la bienveillance internationale. Le Canada a longtemps tiré profit de sa réputation de partenaire fiable.
Carney dit que la neutralité carbone d’ici 2050 reste l’objectif, mais supprimer les règles sur l’électricité propre maintenant ? C’est comme dire qu’on fait un régime en commandant des frites. La crédibilité est en vrac.
Je me fous de 2050. Mes enfants ont besoin d’emplois aujourd’hui. Si les emplois pétroliers et sidérurgiques reviennent grâce à ça, je prends.
L’ironie ? Carney était gouverneur de la Banque du Canada — censé être apolitique. Maintenant, il est en plein marécage politique, à prendre des paris risqués qui pourraient définir son héritage — ou le détruire.
Exactement. Et nommons cela par son nom : ce n’est pas un plan commercial, c’est un réflexe de survie.