Persona 3 Reload Gets 60 FPS Boost on Switch 2 — Is This the Start of a New Era for Ported JRPGs?
Persona 3 Reload passe à 60 FPS sur Switch 2 — Assiste-t-on enfin à une vraie révolution des JRPG sur console portable ?

Donc Atlus a enfin publié la mise à jour 1.03 de Persona 3 Reload sur Switch 2, et même si elle ne propose pas 60 FPS dans tous les modes, un mode Performance dédié est désormais disponible en mode télé. C’est… pas si mal, vu les standards de la Switch. Pour une fois, un JRPG porté ne donne pas l’impression de tourner à bout de souffle.
Et cerise sur le gâteau — le jeu est en promo à 15 % de réduction, la première remise depuis sa sortie. Soit Atlus est vraiment confiant dans la nouvelle mise à jour, soit ils essaient de nous faire oublier que le mode portable stagne toujours à 30 FPS. Peut-être un peu des deux. Du grand classique du jeu psychologique envers les joueurs.
Rendons à César ce qui est à César : viser 60 FPS en mode télé est une belle prouesse d’optimisation. Ce n’est pas juste un lifting — ils ont clairement repensé la gestion des ressources et la mémoire. Pour un port multiplateforme d’un JRPG exigeant, c’est plutôt impressionnant.
Stop — 60 FPS uniquement en mode stationnement ? C’est une véritable gifle. La plupart d’entre nous jouent en mode portable. Si l’expérience mobile n’est pas fluide, à quoi bon tout ça ?
En tant que développeur ayant déjà travaillé sur Switch, je peux vous dire — obtenir un 60 FPS stable sur ce matériel, c’est comme enfiler une aiguille pendant un tremblement de terre. Atlus a extrait plus de puissance que je ne l’aurais cru. Respect.
Je m’en fiche, des FPS. Mon fils veut juste suivre l’histoire et les personnages. Tant que ça ne plante pas, c’est déjà une victoire pour nous.
Si ce n’est pas 60 FPS dans les deux modes, alors ce n’est pas 60 FPS. Un point c’est tout. C’est une mesure à moitié effective qui récompense les joueurs avec télé et punit les joueurs mobiles. Je ne suis pas impressionné.
Exactement. On a déjà la part du manche à cause des limites matérielles, et voilà qu’on nous traite comme des utilisateurs de seconde zone. Merci, Atlus.
À l’époque, on jouait à ce jeu sur PS2 en 30 FPS et en 4:3, et on adorait chaque seconde. Vous êtes trop gâtés.
La nostalgie, c’est bien beau, mais ça ne corrige pas une mauvaise optimisation. On ne devrait pas idéaliser des limites juste parce qu’une nouvelle génération ne connaît pas la différence.