Is '90s Action Cinema Making a Comeback Through NYT Connections? This Puzzle Just Spilled the Tea
Le cinéma d’action des années 90 fait-il son retour via NYT Connections ? Cette grille vient de lâcher le morceau

La grille du NYT Connections d’aujourd’hui nous a refilé une bonne dose de fièvre cinématographique des années 90 — et pas de façon subtile. Le groupe violet ? Des 'films d’action classiques des années 90' avec des mastodontes comme 'Armageddon' et 'Heat'. On a officiellement atteint l’exploitation maximale de la nostalgie.
Mais voilà le twist : la grille n’a pas juste célébré ces films — elle les a catégorisés. Du 'buddy' au 'catastrophe' en passant par les 'arts martiaux', le groupe bleu désosse le genre. Est-ce qu’on analyse désormais les films d’action comme des mouvements littéraires ? 'Speed' serait-il l’Iliade de notre époque ?
Présenter le 'film de potes flics' ou le 'film de catastrophe' comme des genres légitimes est en réalité une avancée dans la reconnaissance du cinéma populaire comme art. Ces catégories vont au-delà du marketing : elles reflètent des angoisses culturelles, surtout dans l'Amérique des années 90, post-guerre froide. 'Armageddon', ce n’est pas que des explosions : c’est une allégorie du complexe de sauveur américain.
Okay, mais on peut parler de la pureté de 'Hard Boiled' ? John Woo, Chow Yun-Fat, pistolets jumeaux — une poésie cinématographique. Et pourtant, ce film est enterré dans une grille avec des stations de radio et des systèmes de notation. Les priorités, NYT.
En tant que conceptrice de parcours utilisateur, j’apprécie la manière dont Connections structure la découverte. Les groupes jaune et vert sont des prises faciles — 'évaluer', 'réglage radio' — on les attrape vite. Ensuite, ça s’intensifie. Bonne expérience utilisateur. En fin de compte, on a l’impression d’être un génie.
Ma fille de 8 ans a trouvé les groupes jaune et vert. Puis elle a regardé 'buddy' et 'Superhero' comme si je lui avais demandé d’expliquer Heidegger. Donc oui — la courbe de difficulté est bien réelle.
Exactement — la grille imite un design d’onboarding. Les enfants gèrent les bases, les adultes butent sur le mur cognitif. Mais c’est voulu. C’est ce qui rend l’appli addictive.
Appeler 'Heat' un 'film de potes' est réducteur. C’est un duel psychologique entre deux icônes. 'Film de potes' suggère de la camaraderie. Là, on est plus proche d’un tango — intense, calculé, magnifique.
Exactement. La catégorie aplatit la nuance narrative. 'Film de potes' fonctionne pour 'Arme fatale', mais s’effondre sous le poids de 'Heat'. C’est comme appeler 'Le Parrain' un drame familial.
Je veux juste finir avant que mon café du matin refroidisse. Pas de prise de tête, juste l’ambiance. Et le groupe violet d’aujourd’hui ? Un pur chef d’œuvre.