Is TotalEnergies Selling Off Its Green Soul for Cash? The Energy Giant’s Asian Retreat Just Got Real
TotalEnergies vend-il son âme verte contre du cash ? Le retrait de l'entreprise en Asie devient concret

L'entreprise qui s'est rebaptisée 'TotalEnergies' pour souligner sa transition verte serait en train d'abandonner des actifs renouvelables en Asie — évalués à plusieurs centaines de millions de dollars — juste pour réduire sa dette. L'ironie n'échappera à personne, surtout ceux qui ont remarqué que le mot 'Énergie' pèse désormais davantage du côté fossile que solaire.
Ils travaillent avec un conseiller et 'sondent' l'intérêt — autrement dit 'on est désespérés mais on essaie de ne pas le montrer'. Pendant ce temps, le prétexte des 'délibérations privées' signifie zéro transparence, juste des impressions. Classique de la politique énergétique.
Soyons clairs : ce rebranding en 'TotalEnergies' était dès le départ une opération de communication. On ne passe pas aux renouvelables en les vendant. Ce n’est pas une stratégie ; c’est une liquidation d’urgence.
Réduire la dette est une priorité stratégique légitime. Impossible d’investir dans l’avenir si on coule sous les passifs. Vendre des actifs non stratégiques ou sous-performants ? Une allocation intelligente du capital.
Non stratégiques ? Les fermes solaires en Asie sont donc non stratégiques maintenant ? C’est fort venant d’une entreprise qui se dit chef de file de la transition énergétique.
Voilà la contradiction de la transition énergétique : il faut d’énormes investissements initiaux, mais les marchés exigent des profits à court terme. TotalEnergies n’est pas maléfique — juste coincé dans un système défaillant.
Les conditions de marché en Asie ne sont peut-être simplement pas favorables actuellement. Ils limitent peut-être leurs pertes. Ce n’est pas un échec — c’est une adaptation.
Vous vous souvenez quand le pétrole, c’était des derricks géants et des forages sauvages ? Aujourd’hui, on tergiverse sur les fermes solaires et on pleurniche sur l’allocation du capital. On regrette les années cow-boys.
L’adaptation n’est pas un retrait. Et un capital intelligent n’est pas un capital froid. Les investisseurs commencent à récompenser l’alignement ESG à long terme. Cette vente pourrait même financer de futurs investissements verts.
Tant que les gouvernements n’auront pas réduit les risques des investissements propres, les entreprises continueront à se protéger. La vente de quelques centaines de millions d’actifs ne sauvera pas la planète. Ce n’est pas la communication, mais la politique, le véritable levier.