Is Ontario About to Become Canada’s New Gold Rush? This 'Red Tape Slash' Bill Could Change Everything
L’Ontario va-t-il devenir la nouvelle ruée vers l’or ? Ce projet de loi anti-bureaucratie pourrait tout changer

Le gouvernement de l’Ontario vient de lancer une bombe : un nouveau projet de loi pour accélérer les projets miniers et d’infrastructures dans toute la province, surtout dans le riche en minerais Ring of Fire. Ils l’ont baptisé la ‘Loi de 2025 pour protéger l’Ontario en libérant son économie’, ce qui ressemble moins à une loi qu’à un publipostage d’entreprise.
Le plan ? Réduire les tracasseries administratives de 50 %, mettre en place un système d’approbation ‘Un projet, un processus’ et injecter des milliards dans le Ring of Fire—tout en promettant de respecter les droits des Autochtones et les lois environnementales. Audacieux. Mais soyons honnêtes : quand est-ce que ‘rationaliser’ n’a jamais voulu dire ‘prendre des raccourcis’ dans les projets publics ?
Enfin un vrai élan ! J’ai travaillé sur des études dans le Ring of Fire depuis 2017, et c’est frustrant de voir les projets s’éterniser année après année. ‘Un projet, un processus’ pourrait tout changer—passer de 15 ans de bureaucratie à 7 ou 8 ? Je suis partante. L’Ontario ne peut pas se permettre de rater l’explosion des minéraux pour batteries.
N’applaudissons pas encore. ‘Rationaliser’ semble efficace—jusqu’à ce qu’on réalise que cela signifie souvent marginaliser la consultation des communautés. Le Ring of Fire se trouve sur des terres autochtones non cédées. Accélérer des projets sans consentement libre, préalable et éclairé n’est pas du progrès. C’est un effacement.
Ce n’est pas tant une question d’efficacité qu’une affaire d’apparences. Quand les gouvernements promettent des ‘approbations vertes plus rapides’ tout en affaiblissant les protections, c’est du greenwashing. Les 20 millions pour la conservation ? Bien. Mais face à 10 milliards de profits miniers, c’est une erreur d’arrondi.
Je me fiche de l’exploitation minière—ce qui m’intéresse, c’est le précédent. S’ils peuvent appliquer ‘Un projet, un processus’ aux routes, pourquoi pas aux permis technologiques ou aux logements ? Cela pourrait être révolutionnaire pour l’innovation si on élargissait le champ.
Enfin—plus de 10 000 $ de frais de conformité chaque année ! La suppression des frais à elle seule justifie cette mesure pour des petites entreprises comme la mienne. J’ai eu des projets retardés parce que je ne pouvais pas assumer les coûts d’inscription.
À l’avocate autochtone : je vous entends, et c’est le plus grand drapeau rouge. Mais la réponse est-elle de tout ralentir, ou d’intégrer une consultation plus forte dans la voie rapide ? Peut-être peut-on accélérer à la fois les délais et la confiance.
Des approbations d’espèces plus rapides ? Dangereux. Un système ‘inscription d’abord’ risque de banaliser la dégradation environnementale. L’histoire montre qu’on regrette les projets d’exploitation des ressources naturelles accélérés—il suffit de regarder les sables bitumineux en Alberta après la ruée initiale.