Is the Dollar Making a Shocking Comeback? What This Means for Global Investors
Le dollar fait-il un retour fracassant ? Ce que cela signifie pour les investisseurs mondiaux

Contre toute attente, le dollar américain ne se contente pas de tenir son terrain — il revient en force comme un champion poids lourd après un round au tapis. Les rumeurs d’un « Sell America » commerçait fait douter de la domination du dollar, mais cela ressemble de moins en moins à un déclin, plutôt à une pause stratégique.
Selon Bloomberg, le classique « carry trade » — emprunter en yens ou en francs pour investir dans des dollars plus rémunérateurs — n’est pas seulement d’actualité, il surpasse des paris plus risqués comme les actions européennes ou les obligations chinoises une fois la volatilité prise en compte. Adieu l’ordre financier supposé multipolaire.
Ce n’est pas une renaissance — c’est un dernier sursaut. Le carry trade ne fonctionne que parce que le Japon et la Suisse maintiennent des taux proches de zéro tandis que la Fed relève les siens. Mais cet écart ne peut pas durer. Dès que ces banques centrales cillent, toute la stratégie s’effondre.
Exactement. Les gens traitent la force du dollar comme un simple raté technique. C’est structurel. Les flux de capitaux suivent la confiance, et pour l’instant, les États-Unis sont le seul adulte dans la pièce.
Oh, s’il vous plaît. Cette analogie de l’« adulte » est tellement américaine. La dernière fois que j’ai vérifié, la dette américaine dépassait 120 % du PIB. Ce n’est pas de la stabilité — c’est du déni. Vous appelez cela de la confiance, moi j’appelle ça de l’inertie.
Le franc suisse reste l’ultime refuge — quand la panique frappe, tout le monde y court en premier. Le dollar reçoit la deuxième vague.
Belle histoire. Pendant ce temps, mon compte d’épargne rapporte 0,01 %. Je vais continuer à entasser des dollars sous mon matelas, je suppose.
La domination du dollar : alimentée par de meilleurs memes et des bases militaires. Échec et mat, yuan.
Toutes ces stratégies dépendent d’un facteur : une politique stable et prévisible. Dès que la crédibilité des banques centrales s’érode, la « prime de confiance » s’évapore. Et nous ne sommes pas si loin que ça de ce précipice.