Is Thanksgiving Still Worth $107? Julia Child Would Be Shocked at Today's Grocery Inflation
Le dîner de Thanksgiving vaut-il encore 107 $ ? Julia Child serait choquée par l'inflation alimentaire actuelle

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Thanksgiving is supposed to be about gratitude, not a financial breakdown of your dinner plate. But this year, the average cost has jumped to $107—up 9% from 2024—making it feel less like a feast and more like a grocery store hostage situation.
Le Thanksgiving est censé parler de gratitude, pas d’un bilan financier détaillé de votre assiette. Mais cette année, le coût moyen a bondi à 107 $, soit 9 % de plus qu’en 2024, transformant le festin en une sorte de prise d’otage au rayon épicerie.
Blame the turkey, mostly—bird flu spiked prices 70% at wholesale. But here’s the irony: some stores sell them under $1/lb as loss leaders. Still, that butter? Up 10%. Your pie crust’s silently judging you.
La faute au dindon, surtout : la grippe aviaire a fait grimper les prix de 70 % en gros. Mais l’ironie ? Certains magasins les vendent moins de 1 $ le livre comme appâts. Pourtant, ce beurre ? En hausse de 10 %. Votre pâte à tarte vous juge en silence.
La stratégie du produit appât ici est fascinante : des dindes à 1 $ la livre alors que les coûts en gros ont grimpé. C’est de l’économie comportementale pure : les détaillants sacrifient leur marge sur un produit pour maximiser la valeur du panier. Mais les familles à faible revenu n’en profitent pas si les accompagnements augmentent de 10 à 15 %.
J’adore Thanksgiving, mais 107 $, c’est énorme. J’ai pris une plus petite dinde et fait la farce avec du pain rassis. Pas de brandy. Pas de vin. Mes enfants ne verront pas la différence. La réalité fait mal.
Julia Child gérait des cuisiniers en panique qui appelaient en plein désastre. Maintenant, on stresse pour l’étiquette-prix. La vraie recette du désastre, ce n’est pas la sauce grumeleuse, c’est l’inflation galopante.
Cette année, j’ai élevé mon propre dindon. Ça m’a coûté 40 $ en aliments. Mais ça a pris six mois, et j’ai pleuré à l’abattage. Moins cher que Whole Foods, quand même.
J’achète un repas tout prêt chez Trader Joe’s. 50 $ et zéro stress. Ma Julia Child intérieure est déçue, mais pas mon anxiété.
Exactement — le travail émotionnel autour de la nourriture est invisible dans le PIB, mais il est écrasant. L’économie de l’effort (maison, fait maison) a un coût psychologique caché que les magasins de commodité évitent.
Et ne prétendons pas que Trader Joe’s n’est pas un traumatisme culinaire. Ce mac & cheese surgelé ? Une hérésie culinaire. Mais je vais le manger. Nous allons tous le manger.
À mon époque, on faisait durer une dinde pendant une semaine. Les restes étaient sacrés. Aujourd’hui, tout tourne autour du moment ‘Instagrammable’. La nourriture comme contenu. Triste.