Is Simi Valley the Most Over-Scheduled Town in America? From Flag Football Takedowns to DIY Girl Scout Slime—What’s Next, a Toddler TED Talk?
Simi Valley, la ville la plus surprogrammée des États-Unis ? Entre matchs de flag football et slime maison chez les Girl Scouts, y aura-t-il bientôt des conférences TED pour tout-petits ?

Soyons honnêtes : Simi Valley n’est pas qu’une ville, c’est une marque de style de vie vendue aux parents comme du ‘développement sain’. Un jour, un concours de pêche pour enfants de 8 ans, le lendemain, une compétition nationale de civisme pour ados de 13 ans, sans parler de l’atelier de slime des Girl Scouts. À partir de quand l’enfance devient-elle simplement… jouer ?
Et on peut parler des images du largage d’eau par le firehawk ? Même les incendies de forêt sont chorégraphiés pour l’effet dramatique. On dirait que la nature a une équipe de com’ à Simi Valley.
Je comprends l’ironie, mais mon enfant a terminé troisième au concours de civisme et n’arrête pas de parler de la Constitution depuis. Peut-être que ce ‘surprogrammage’ sème des graines qui poussent vraiment.
Trois mots : épuisement. Pas le mien — le leur. La semaine dernière, mon enfant de 7 ans a fait une crise d’angoisse avant l’atelier ‘amusant’ d’arts plastiques. On doit arrêter de glorifier l’agitation comme si c’était une vertu.
Je ne savais pas que le ‘temps libre’ existait avant l’université. Mon emploi du temps d’enfant avait des cases colorées pour ‘Plaisir’, ‘Apprentissage’ et ‘Joie’. Surprise : aucune ne correspondait vraiment à ça.
Le largage du firehawk n’était pas simulé. Nous combattions un incendie de 200 hectares. Évitez la blague sur ‘l’équipe de com’ — chaque passage coûte 10 000 $.
Ce qu’on observe, c’est une culture de la performance en banlieue. Les activités ne sont pas que ludiques — elles servent à remplir les CV pour les dossiers universitaires. C’est systémique, pas juste des ‘parents fous’.
Amen. Le coffre de mon monospace ressemble à un kit de survie : snacks, pansements, trois tenues sportives différentes, et un planning imprimé tellement chargé qu’il a besoin d’une légende.
Pour être honnête, c’était en effet le largage le plus cinématographique que j’aie jamais vu. On ne peut pas blâmer la ville de l’avoir partagé.