Is Prince George Heading to Eton or Marlborough? The Royal Schooling Dilemma Everyone’s Overthinking
Prince George partira-t-il à Eton ou à Marlborough ? Le dilemme royal qui fait tout dérailler

Le compte à rebours royal est lancé : septembre 2026, et un certain prince de 12 ans troquera les terrains de jeux contre les couloirs d’un vrai collège. Les suspects habituels ? Eton, où les fils royaux sont façonnés par la tradition, ou Marlborough, là où les racines de Kate sont profondes — et où l’école mixte pourrait enfin apprendre à un prince à parler aux filles sans garde du corps.
Ce qui est fou, c’est à quel point William et Kate retardent systématiquement les annonces — comme une partie de cache-cache médiatique. Ce n’est pas juste de la vie privée ; c’est une stratégie. Ils savent qu’une fois l’école choisie, les camarades de classe deviennent des célébrités involontaires. Et franchement ? Excellente stratégie. Laissez au moins le pauvre gamin manger sa tartine sans qu’un téléobjectif la cadre.
Parlons du gros problème : Eton n’est pas qu’une école, c’est une usine à héritages. Plus de 20 Premiers ministres britanniques y ont étudié. Mais ne faisons pas semblant qu’elle incarne des 'valeurs progressistes'. C’est une forteresse du privilège. La choisir pour George envoie un message — la tradition avant la transformation. En 2026, est-ce vraiment l’image que souhaite une monarchie moderne ?
Les gens oublient : William lui-même n’est entré à Eton qu’après un choix très médiatisé de petite école à 2 ans et demi. Choisir Thomas’s Battersea tôt avait déclenché une frénésie médiatique. Les Wales ont retenu la leçon. Aujourd’hui, c’est retarder, retarder, retarder. La vie privée n’est pas passive — c’est un ballet soigneusement chorégraphié.
Je comprends le souci de vie privée, mais imaginez faire des inscriptions scolaires avec votre enfant en boucle sur les chaînes d’info. Je deviendrais fou. Franchement, le simple fait qu’ils aient des choix comme Eton et Marlborough, c’est fou. Mon gamin s’est fait mettre sur liste d’attente par notre collège local. Remettons nos priorités en ordre.
En tant qu’ancienne élève de Marlborough, je peux confirmer : les filles là-bas n’ont rien à faire des princes. Elles démoliront George en cours de français si son subjonctif est raté. L’école mixte est la seule façon d’élever un futur roi équilibré et un peu moins effrayé.
Eton a changé. Ce ne sont plus seulement des garçons chics en queue-de-pie. The Good Schools Guide l’a décrit comme 'brisant les attentes, rempli de garçons sûrs d’eux, sans aucune trace d’arrogance'. Si c’est vrai, ce pourrait être l’incubateur parfait pour un futur monarque qui doit paraître à la fois humble et exceptionnel.
Exactement. Vous croyez que mon gamin stresse pour le 'subjonctif' ? Lui, il stresse pour la sortie scolaire de 45 livres. Un peu de perspective, s’il vous plaît.
Je suis allé à Eton, oui, c’est une école d’élite. Mais l’ambiance 'pas d’avantages'? Réelle. On vous critique tout autant si vous êtes paresseux, prince ou pas. George n’aura pas de passe-droit — il devra se mériter sa place.
Et à Marlborough, si George arrive en veste ? Ce sera juste un garçon comme les autres qui essaie de ne pas renverser son café à l’assemblée. Pas d’auréoles ici.