Nintendo Finally Drops the Vinyl: Is This the End of Their Anti-Physical Music Policy?
Nintendo sort enfin le vinyle : la fin de sa politique anti-musique physique ?

Nintendo, notoirement avare avec les supports physiques, vient de sortir une édition en 8 LP de la bande originale de Breath of the Wild — la première fois qu’elle vend une BO physique sur le marché américain. Ce n’est pas qu’un emballage nostalgique ; c’est un virage culturel.
Pendant des années, les fans ont supplié pour du vinyle. La réponse de Nintendo ? Le silence. Maintenant, avec 130 morceaux sur vinyle coloré, bavures artistiques et art d’archive, elle ne répond pas juste — elle fait étalage. Mais à 150 $, est-ce une lettre d’amour aux fans ou une taxe de luxe sur la nostalgie ?
Ce mastering est sérieux. 130 morceaux remastérisés avec une plage dynamique ? Ce n’est pas de l’appât à la nostalgie — c’est un hommage digne des audiophiles. La manière dont les morceaux d’ambiance ‘respirent’ sur vinyle ? Frissons.
Enfin ! J’importais les éditions japonaises depuis des années. L’artwork seul vaut le prix. On a l’impression que Nintendo nous voit enfin.
C’est juste du fan-service de façade. 150 $ pour une boîte alors qu’ils facturent 50 $ par an pour une appli de streaming avec une petite fraction de leur catalogue ? Ce n’est pas du respect — c’est du rendement de loyer.
Tu as raison sur le déséquilibre du streaming. Mais soyons honnêtes — quand est-ce que la dernière fois qu’une entreprise nous a donné un support physique sans conditions ? Au moins, ça existe.
Vous râlez parce que c’est cher ? C’est de l’art. Vous ne râleriez pas si c’était une peinture. Et puis, vous n’êtes pas obligés de l’acheter.
Astuce : produire des boîtes de 8 LP est incroyablement cher. Pressage, art, packaging — cela coûte probablement plus cher à fabriquer qu’à vendre. C’est un leurre à pertes, de la bonne volonté pure. Ils veulent des cœurs, pas du profit.
Génial, je vais juste vendre un rein. Blague à part, je vais le streamer. Mais bon sang, ce vinyle bleu à bavures est tentant.
Le fait que l’œuvre de Manaka Kataoka reçoive ce traitement ? Énorme. Elle n’a même pas la moitié de la reconnaissance de Koji Kondo, mais ses textures d’ambiance sont ce qui a rendu BOTW vivant.