Is Asus About to Break the DRAM Cartel? A Power Move or Just a Bluff?
Asus va-t-elle casser le cartel du DRAM ? Une manœuvre stratégique ou un simple bluff ?

Selon les rumeurs, Asus prévoit de lancer sa propre production de DRAM d’ici le milieu de 2026 si les hausses de prix et les pénuries persistent. Il ne s’agit pas seulement de sécuriser la chaîne d’approvisionnement, mais d’une menace à haut risque lancée aux trois géants : Samsung, SK Hynix et Micron.
Mais soyons réalistes : construire une usine de DRAM en moins de deux ans ? Presque impossible. À moins, bien sûr, qu’ils ne s’associent secrètement à un acteur chinois en plein essor comme CXMT. Là, ça devient une intrigue digne d’un thriller industriel.
C’est drôle, à chaque fois que le cartel du DRAM resserre son emprise sur le marché, quelqu’un menace une intégration verticale. Vous vous souvenez quand Tesla a menacé de fabriquer ses propres puces ? Même scénario. Tout ça, c’est du théâtre. La menace, c’est le produit.
Asus a le capital. Asus a la distribution. Il ne leur manque qu’un partenaire industriel. CXMT est une réalité, et leurs modules DDR5 fonctionnent. Cela pourrait vraiment se produire.
Même avec CXMT, atteindre une échelle mondiale en 18 mois ? Les taux de rendement suffiraient à enterrer ce rêve.
Les taux de rendement s’améliorent VITE quand on a des milliards à investir en R&D. Ils n’ont pas besoin de perfection, juste de « assez bon » pour le matériel grand public.
Honorablement, si cela brise le contrôle oligopolistique sur les composants, j’accepterai une mémoire médiocre n’importe quel jour. La concurrence règle tout.
Vous ratez le sujet. Mon ordinateur a 16 Go de RAM. Je n’ai jamais dépassé les 8. Des pénuries de mémoire ? Ça sonne comme une invention.
Même raisonnement qu’Intel en externalisant vers TSMC. L’intégration verticale est séduisante, mais l’économie finit généralement par l’emporter.
Retournement inattendu : et si l’objectif réel n’était pas la production, mais de renforcer sa position dans les négociations ? En réalité, la rumeur seule pourrait suffire à obtenir de meilleures conditions contractuelles.