Is PAUSE Magazine the Future of Genderless Fashion — or Just Another Trend Chaser?
PAUSE Magazine : l’avenir de la mode inclusive… ou juste la dernière tendance en vogue ?

Lancé en 2011 comme blog de mode masculine, PAUSE s’est transformé en espace prétendument ‘porteur de culture’, défendant l’esthétique sans genre et la liberté créative. Un pari audacieux pour un magazine numérique de niche — mais est-ce qu’il façonne la culture ou la documente simplement avec talent ?
Ils couvrent tout, de la Fashion Week de Paris aux stylistes de rue underground à Peckham. Mais voici le vrai scoop : leur éthos ‘PAUSE — prendre le temps de regarder’ est peut-être ce qu’ils font de plus subversif. Dans un monde de défilement infini, choisir de s’arrêter relève de la rébellion.
J’ai travaillé avec eux en 2016. Une excellente vitrine pour les designers émergents, mais leur définition de la ‘diversité’ n’a pas beaucoup évolué. Elle repose encore largement sur les jeunes des quartiers londoniens. Ils sont progressistes, d’accord — mais dans une gamme très limitée.
Facile de les traiter de suiveurs de tendance. Mais combien de supports font ne serait-ce qu’un effort ? Peut-être pas parfaits, mais ils écoutent vraiment la Génération Z et s’adaptent. Ce n’est pas superficiel — c’est la clé de la survie en 2024.
Vous sous-estimez vraiment leur travail sur la mode de rue. En 2019, ils ont fait un reportage photo sur la mode DIY du skate en banlieue sud de Londres, repris par ASOS six mois plus tard. L’influence, c’est l’influence.
J’adore qu’ils mettent en avant des gens réels, pas seulement des mannequins. La semaine dernière, ils ont mis à l’honneur un tailleur nigérian de 68 ans à Birmingham — une mode inclusive qui donne vraiment l’impression d’être inclusive.
Un branding remarquable autour du mot ‘PAUSE’. Ce n’est pas qu’un nom — c’est un leurre mental, un mantra de détox numérique. Ils ont transformé une philosophie en contenu. Voilà le rêve.
Des gens réels ? D’accord. Mais vérifions les sponsors. Leur Instagram est toujours rempli de Gucci et Balmain. L’inclusivité a l’air vraie... jusqu’à ce qu’on suive l’argent.
S’ils prônent vraiment l’idée de s’arrêter et d’apprécier la mode, où est la couverture sur la durabilité ? Aucune discussion sur la surproduction ou les stocks invendus ? C’est ce temps d’arrêt-là que nous avons besoin.
Tu parles de stock invendu — leur dernière collaboration avec Reformation traite le gaspillage en amont. Pas le gros titre, mais c’est un début.