Ariana Grande’s Glinda Costumes Are Stunning, But Is This the Most Politically Charged Fantasy Film Ever?
Les costumes de Glinda jouée par Ariana Grande sont époustouflants, mais est-ce le film fantastique le plus politique de tous les temps ?

Alors Ariana Grande descend du ciel comme une bombe pailletée dans sa robe iridescente de Glinda, et tout le monde perd la tête — à juste titre. Le travail artisanal est à couper le souffle. Mais ce qui est vraiment fascinant, c’est la rébellion silencieuse qui se joue dans l’ombre : Cynthia Erivo en Elphaba, vêtue de pantalons noirs ajustés et d’un pull tricoté à la main, incarne non seulement une sorcière incomprise, mais aussi le poids littéral et symbolique de l’altérité.
Paul Tazewell, le costumier lauréat de l’Oscar, n’a pas seulement habillé des personnages — il a habillé des métaphores culturelles. Quand Elphaba porte du noir, ce n’est pas de la mode, c’est une armure. Et ce ‘pull sexe’ ? Ce n’est pas du kitsch — c’est de l’authenticité radicale. Ce n’est pas une évasion fantastique. C’est un commentaire social codé, enveloppé de tulle et de laine.
Bon, j’comprends le sens profond, mais on peut juste apprécier que l’entrée en bulle d’Ariana Grande me donne les mêmes frissons d’enfance que la tornade de Dorothy ? C’est de la magie cinématographique pure. Tout n’a pas besoin d’être une thèse.
En réalité, la thèse est le sujet. Ce casting — et la conception vestimentaire intentionnelle — nous oblige à affronter la manière dont la race, le deuil et l’aliénation s’inscrivent sur le corps. Elphaba n’est pas simplement ‘verte’ — elle est noire, et cela change tout. Ce ‘pull sexe’ n’est pas mignon — c’est une déclaration sur l’autonomie et la classe.
L’Oscar de Tazewell était historique, oui, mais juridiquement parlant, la conception vestimentaire ne bénéficie toujours pas de la protection de la propriété intellectuelle qu’elle mérite. Ces pièces sont de l’art — de l’art porté. Pourtant, les studios en sont propriétaires. Où est la part du designer ? Le crédit ? La voix ?
En tant que personne ayant déjà joué un Munchkin, je peux vous dire : le pouvoir du costume est réel. Ce n’est pas seulement d’avoir l’air du rôle — quand on le porte, on le devient. Ce manteau ? Ce n’est pas du tissu. C’est une identité.
Super. Encore un film où le méchant est simplement incompris. On peut pas avoir une sorcière méchante juste pour s’amuser ? Genre, tout n’a pas besoin d’être lié au traumatisme et à la représentation.
Ah oui, pathologions le désir de profondeur émotionnelle ? La douleur d’Elphaba n’est pas un stéréotype — elle est universelle. Des millions de gens portent du noir comme une armure. Dire que c’est ‘usé’ revient à rejeter une expérience humaine réelle.
J’espère juste que mes enfants remarqueront tout l’amour mis dans chaque fil. Ma fille de 10 ans a demandé pourquoi Glinda est pailletée et Elphaba ‘simple’ — et on a eu la meilleure discussion sur être vu vs. être vrai.