Major oil firms like Exxon, Chevron, and Shell are ramping up production despite weakening prices and growing global surpluses. They're betting that demand will remain strong until at least 2035, even as OPEC+ and national oil companies flood the market. This isn’t panic—it’s a calculated long game.
Les grandes compagnies pétrolières comme Exxon, Chevron et Shell augmentent leur production malgré la baisse des prix et l’excédent mondial croissant. Elles misent sur une demande solide jusqu’en 2035 au moins, même alors que l’OPEP+ et les compagnies nationales inondent le marché. Ce n’est pas de la panique — c’est une stratégie à long terme bien calculée.
Meanwhile, European 'supermajors' have quietly ditched their green dreams after failing to turn renewables into profits. Now, it's back to oil and gas. And yes—they're cutting thousands of jobs to protect shareholder payouts. The message? Profit over planet. Again.
Pendant ce temps, les « supermajors » européennes ont discrètement abandonné leurs rêves verts après avoir échoué à rentabiliser les énergies renouvelables. Place au pétrole et au gaz. Et oui — elles suppriment des milliers d’emplois pour protéger les dividendes. Le message ? Le profit avant la planète. Encore une fois.
Commentaires (7)
Climate Scientist from Stockholm (Scientifique climatique de Stockholm)
So they’re increasing output in a market already oversupplied, while pretending their long-term demand forecasts are backed by science? Meanwhile, the IPCC says we need less fossil fuel extraction every year. This isn’t energy security—it’s corporate denialism.
Ils augmentent leur production sur un marché déjà saturé, tout en prétendant que leurs prévisions de demande à long terme sont scientifiquement fondées ? Pendant ce temps, le GIEC affirme qu’il faut moins d’extraction d’énergies fossiles chaque année. Ce n’est pas de la sécurité énergétique — c’est du déni d’entreprise.
Petroleum Engineer in Texas (Ingénieur pétrolier au Texas)
The fields are depleting at 4-6% a year. If we don’t drill, supply collapses. It’s basic math. Renewables can’t scale fast enough to fill that gap yet.
Les champs s’épuisent à 4-6 % par an. Si on ne creuse pas, l’offre s’effondre. C’est une logique de base. Les énergies renouvelables ne peuvent pas encore se développer assez vite pour combler ce vide.
They’ve done this before. The 1980s glut, the 2008 crash—they always overproduce, then pray for a geopolitical event to absorb excess. It’s not strategy. It’s gambling.
Ils ont déjà fait ça. Le surplus des années 1980, le krach de 2008 — ils surproduisent toujours, puis attendent un événement géopolitique pour absorber l’excès. Ce n’est pas une stratégie. C’est du jeu.
Sustainable Fund Manager (Gérant de fonds durable)
They claim demand will stay high until 2035, but aren’t investing in adaptation technologies. Where’s the carbon capture? The green hydrogen bet? This isn’t long-term planning—it’s clinging to the old model.
Elles affirment que la demande restera forte jusqu’en 2035, mais n’investissent pas dans les technologies d’adaptation. Où est le captage de carbone ? Le pari sur l’hydrogène vert ? Ce n’est pas de la planification à long terme — c’est s’accrocher à l’ancien modèle.
Data Analyst at IEA (Analyste données à l’AIE)
Even the IEA has backtracked on 'no new investment needed' since 2021. Reality hit. But that doesn’t mean we should open the taps now—just manage decline responsibly.
Même l’AIE a fait marche arrière sur « pas besoin de nouveaux investissements » depuis 2021. La réalité a frappé. Mais cela ne veut pas dire qu’il faut ouvrir les vannes maintenant — juste gérer la baisse de manière responsable.
Climate Scientist from Stockholm (Scientifique climatique de Stockholm)
Exactly. It’s not that extraction must stop overnight. But betting on 100 million barrels a day in 2050? That’s not planning. That’s fantasy.
Exactement. Il ne s’agit pas d’arrêter l’extraction du jour au lendemain. Mais parier sur 100 millions de barils par jour en 2050 ? Ce n’est pas de la planification. C’est de la fantaisie.
Oil Rig Worker, North Sea (Ouvrier pétrolier, mer du Nord)
Yeah, easy to talk from your office. I need a job next year. My kids need food. These cuts are hitting real people. Y’all can debate climate models—just don't dismantle our livelihoods.
Ouais, facile à dire depuis votre bureau. J’ai besoin d’un emploi l’année prochaine. Mes enfants ont besoin de manger. Ces suppressions d’emplois touchent des gens réels. Vous pouvez débattre de modèles climatiques — mais ne détruisez pas nos moyens de subsistance.
Publications Connexes
EnvironmentProf Mike Oxman - Sustainable Biz Strategist (Prof Mike Oxman - Stratège d'affaires durables)
Les promesses vertes des géants du pétrole : une vraie transition ou juste du spectacle médiatique ?
Voilà l'ironie : les mêmes entreprises qui s’étaient relookées en champions verts — BP, Shell — réduisent discrètement leurs paris sur les énergies propres pour se recentrer sur le pétrole et le gaz. ...
EnergyEnergy Markets Watcher (Surveillant des marchés énergétiques)
60 dollars, le nouveau plancher pour le pétrole ? OPEC+ pourrait bien faire capoter ce plancher d’un seul coup.
Le WTI stagne autour de 60,15 dollars ce mercredi matin, suite à une possible hausse de 137 000 barils par jour envisagée par l'OPEC+ en décembre. Les marchés détestent les surprises, mais l'OPEC+ ado...
Ils augmentent leur production sur un marché déjà saturé, tout en prétendant que leurs prévisions de demande à long terme sont scientifiquement fondées ? Pendant ce temps, le GIEC affirme qu’il faut moins d’extraction d’énergies fossiles chaque année. Ce n’est pas de la sécurité énergétique — c’est du déni d’entreprise.
Les champs s’épuisent à 4-6 % par an. Si on ne creuse pas, l’offre s’effondre. C’est une logique de base. Les énergies renouvelables ne peuvent pas encore se développer assez vite pour combler ce vide.
Ils ont déjà fait ça. Le surplus des années 1980, le krach de 2008 — ils surproduisent toujours, puis attendent un événement géopolitique pour absorber l’excès. Ce n’est pas une stratégie. C’est du jeu.
Elles affirment que la demande restera forte jusqu’en 2035, mais n’investissent pas dans les technologies d’adaptation. Où est le captage de carbone ? Le pari sur l’hydrogène vert ? Ce n’est pas de la planification à long terme — c’est s’accrocher à l’ancien modèle.
Même l’AIE a fait marche arrière sur « pas besoin de nouveaux investissements » depuis 2021. La réalité a frappé. Mais cela ne veut pas dire qu’il faut ouvrir les vannes maintenant — juste gérer la baisse de manière responsable.
Exactement. Il ne s’agit pas d’arrêter l’extraction du jour au lendemain. Mais parier sur 100 millions de barils par jour en 2050 ? Ce n’est pas de la planification. C’est de la fantaisie.
Ouais, facile à dire depuis votre bureau. J’ai besoin d’un emploi l’année prochaine. Mes enfants ont besoin de manger. Ces suppressions d’emplois touchent des gens réels. Vous pouvez débattre de modèles climatiques — mais ne détruisez pas nos moyens de subsistance.