Is India About to Dethrone the West in AAA Gaming? Amish Tripathi Says ‘Our Epics Are Alive — Theirs Are in Museums’
L'Inde va-t-elle supplanter l'Occident dans le jeu vidéo AAA ? Amish Tripathi affirme : « Nos épopées sont vivantes — les leurs sont au musée »

Amish Tripathi, l’auteur à succès du mythologique devenu visionnaire du jeu, vient de lancer une bombe de vérité à GamingCon Bharat : l’Occident construit ses jeux AAA sur des mythes morts, alors que les mythes indiens respirent encore. Rama et Shiva ne sont pas des reliques — ce sont des dieux du quotidien. Imagine un jeu où tu ne te bats pas juste contre des monstres, mais où tu vis une tradition.
Son studio, The Age of Bharat, ne fait pas un fantasme de puissance. Tu ne seras pas Rama — tu seras le garde forestier qui affronte des Rakshasas de bas niveau. Mais voici le twist : pour toi, ce démon est terrifiant. Il s’agit d’une construction de monde avec des enjeux émotionnels, pas seulement de combos de dieux à abattre. En plus, il veut notre propre Black Myth : Wukong. Moi, en tout cas, j’accueille chaleureusement nos seigneurs mythologiques.
Enfin, quelqu’un qui comprend. La profondeur émotionnelle de nos récits se trouve pas en mode dieu — c’est dans le paysan qui prie Indra pour la pluie, ou la mère qui chante une berceuse sur Krishna. C’est cette âme-là dont on a besoin dans les jeux.
Oui, l’authenticité culturelle a l’air géniale. Mais l’Inde peut-elle vraiment produire du AAA ? On est encore en train de rattraper notre retard sur la technologie des moteurs et l’infrastructure de motion capture. La passion ne rend pas les polygones.
L’Occident romantise les cultures mortes parce qu’il ne peut pas les toucher — personne ne va poursuivre en justice la succession d’Homère. Mais Tripathi a raison : quand tu bases un jeu sur une foi vivante, tu marches sur une corde raide entre respect et blasphème.
Soyons honnêtes — respecter les détails culturels a de l’importance. Un seul symbole mal placé et Twitter t’envoie au bûcher. Mais cette pression ? C’est le prix à payer pour être pertinent.
Plutôt que de courir après les consoles occidentales, on devrait créer des jeux mobiles basés sur la mythologie avec des récits de niveau AAA. C’est là que se trouve le vrai public indien.
Exactement. On n’a pas besoin d'imiter Sony ou Microsoft — on doit redéfinir ce que signifie ‘haut de gamme’ dans notre contexte. Un RPG mobile 2D avec un rythme narratif parfait ? C’est notre AAA.
Le conseil ‘courbe en hockey’ de Tripathi est en or. Si tu construis un jeu de 3 ans, ton marché cible n’est pas l'accro du battle royale à ₹50 d’aujourd’hui — c’est le propriétaire de console à ₹5 000 de demain.
Tu te souviens avoir joué à Raji : Un Épique Ancien ? On a l’impression d’une lettre d’amour à l’art indien. Si The Age of Bharat atteint ne serait-ce que la moitié de cette ambiance… je suis dedans.