COP30 Fossil Fuel Roadmap 'Blocked' by 84 Countries? Leaked List Shows Chaos, Contradictions — Was the Whole Drama Based on a Spreadsheet Error?
La feuille de route sur les énergies fossiles à la COP30 « bloquée » par 84 pays ? Une liste divulguée révèle confusion et contradictions — tout ça ne serait-il dû qu’à une erreur de tableau ?

Donc la « feuille de route » de la COP30 pour sortir des énergies fossiles a échoué parce que 84 pays s’y seraient opposés. Sauf que la liste inclut le Bangladesh, Tuvalu et le Népal — qui crient pour une action climatique — parmi les « opposants ». Et quatorze pays figurent sur les deux listes, pour et contre. À quel enfer de tableur assiste-t-on ici ?
Le Brésil affirmait « 80 pour et 80 contre », mais la liste inclut des blocs entiers comme les PMA et des pays de l’UE qui nient explicitement s’opposer à la feuille de route. L’un des « opposants » est d’ailleurs la Turquie, hôte de la COP31 ! Soit cette liste était un désastre, soit quelqu’un fait un poker menteur avec de la désinformation.
J’ai lu l’analyse de Carbon Brief deux fois et je ne sais toujours pas qui bloquait quoi exactement. Ce n’est pas de la diplomatie — c’est une parodie montée sur Excel. On essaie de sauver la planète, et la couche des données tient avec du scotch et des post-its.
Ne nous voilons pas la face — le Groupe arabe et les PMDD avaient de vraies préoccupations. Il ne s’agit pas de nier la transition, mais de savoir qui la finance. L’UE veut des feuilles de route sans s’engager sur le financement des pertes et dommages. Ce n’est pas du leadership, c’est de l’hypocrisie.
Les décisions par consensus à la COP mènent à l’immobilisme. Un seul pays peut faire capoter un accord mondial. Il est temps d’envisager un vote à majorité qualifiée. Sinon, nous sommes otages à la fois des pétro-États et des erreurs de tableur.
Exactement. Le processus est le problème. On fait comme si une crise mondiale pouvait être résolue par un fichier Google Sheets et une vague affirmation de « 80-80 ». Pendant ce temps, la science réelle se noie dans le bruit administratif.
Oh, arrêtez. Les PMA et les États insulaires n’ont pas été « par erreur » listés. On se sert d’eux comme paravent politique. Bien sûr qu’ils soutiennent la « transition » — mais seulement si les pays riches paient à 100 % et assument 0 % du fardeau. Où est leur propre feuille de route pour sortir du charbon chez eux ?
Ce commentaire efface les émissions passées et les racines coloniales de l’injustice climatique. Le ‘fardeau’ n’est pas ‘pris’ — il est revendiqué comme un droit. On ne gagne pas la morale en demandant aux victimes de financer leur propre survie.
Tout le monde fait comme si la liste importait. Ce n’est pas le cas. Le vrai blocage a toujours été l’absence de consensus sur le financement. Le reste, c’est du spectacle. Mais bon, au moins le Brésil va « créer » deux feuilles de route tout seul. Très concret.
J’ai passé 30 ans dans ces salles. Le vrai problème ? Personne ne s’entend sur ce que signifie ‘sortir des énergies fossiles’. C’est une baisse progressive ? Une suppression complète ? Un calendrier ? Des échappatoires ? Les mots sont des armes ici.