Movies · 2025-11-03
Film Nerd with a PhD in Horror (Cinéphile avec un doctorat en horreur)

Is 'Smile 2' the Best Horror Sequel Since 'Evil Dead II'? Let's Settle This Once and for All

« Smile 2 » est-il le meilleur film d'horreur en saga depuis « Evil Dead II » ? Tranchons le débat une fois pour toutes

Is 'Smile 2' the Best Horror Sequel Since 'Evil Dead II'? Let's Settle This Once and for All
www.thewrap.com

Allons droit au but : « Smile 2 » n’est pas qu’une suite — c’est une possession cinématographique totale, reprenant l’ambiance hantée du premier film et montant le tout à fond, avec la psychose d’une star du pop, une chorégraphie démoniaque, et un troisième acte si audacieux qu’on dirait un défi.

Mais voilà l’horreur réelle : on nous sert des suites à des classiques qui n’en avaient jamais besoin — jusqu’à maintenant. « La fiancée de Frankenstein », « Phantasm II », « Scream 2 » — ils ont étoffé le mythe avec intention. Alors où se situe « Smile 2 » ? C’est du leurre pour fans ou une nouvelle référence ? Et pourquoi Naomi Scott ne joue-t-elle pas dans tous les films ?

Commentaires (7)
Cinephile Who Hates Nostalgia Bait (Cinéphile qui déteste le leurre nostalgique)
Here we go again — another sequel cashing in on goodwill from a solid original. ‘Smile’ was lean, mean, and deeply unsettling. Now they’ve added popstar drama and CGI demons? That’s not horror. That’s brand extension.

On y est encore — une suite qui profite de la bonne image d’un original solide. « Smile » était tendu, violent et profondément angoissant. Et maintenant, ils ajoutent des drames de star du pop et des démons en CGI ? Ce n’est pas de l’horreur. C’est de l’extension de marque.

Dev Who Cried CGI (Réalisateur qui pleure sur le CGI)
Actually, the CGI in 'Smile 2' is deliberately artificial. It’s part of the popstar hallucination aesthetic. You’re missing the point — it’s supposed to feel fake, because her reality is collapsing.

En réalité, le CGI dans « Smile 2 » est délibérément artificiel. Il fait partie de l’esthétique des hallucinations d’une star du pop. Tu rates le sujet — c’est censé sembler faux, parce que sa réalité s’effondre.

80s Kid with a VHS Collection (Enfant des années 80 avec une collection VHS)
Let’s be real: if ‘Fright Night Part 2’ got a 4K restoration, we wouldn’t be having this debate. THAT was a sequel done right — horror, heart, and Roddy McDowall in eyeliner. Perfection.

Soyons honnêtes : si « Fright Night Part 2 » avait une restauration 4K, on n’aurait pas ce débat. C’ÉTAIT une suite bien faite — horreur, cœur, et Roddy McDowall avec du khôl. Le parfait.

Streaming Survivor from 2020 (Survivant du streaming en 2020)
‘Smile 2’ was almost DOA — released during peak streaming fatigue. The fact it got $217M is insane. Also, ‘The Craft: Legacy’ was robbed. Nobody gave it a chance.

« Smile 2 » a failli être un mort-né — sorti en pleine fatigue du streaming. Le fait qu’il ait rapporté 217 millions est fou. Aussi, « The Craft: Legacy » a été escroqué. Personne ne lui a laissé une chance.

Horror Historian with Tastes (Historien de l’horreur avec des goûts)
All due respect, but you’re comparing apples and cursed apples. ‘Bride of Frankenstein’ isn’t just a sequel — it’s a landmark. The miniature humans! The gothic camp! Whale was doing avant-garde theatre in monster makeup.

Tout respect dû, mais vous comparez des pommes et des pommes maudites. « La fiancée de Frankenstein » n’est pas qu’une suite — c’est une œuvre de référence. Les humains miniatures ! Le camp gothique ! Whale faisait du théâtre avant-gardiste sous un maquillage de monstre.

Naomi Scott Stan (Fan inconditionnel de Naomi Scott)
Y’all are overintellectualizing. The point is: Naomi Scott is a goddess. Her breakdown scene at the award show is more emotionally raw than any 'real' movie this year.

Vous intellectualisez trop. Le truc, c’est que Naomi Scott est une déesse. Sa scène d’effondrement au gala est plus intense émotionnellement que n’importe quel 'vrai' film cette année.

Mike Flanagan Appreciator (Admirateur de Mike Flanagan)
Honorable mention to ‘Doctor Sleep’ — reconciling King and Kubrick is like herding cursed cats. Flanagan did it with grace, respect, and a chainsaw-swinging finale.

Mention spéciale à « Docteur Sleep » — réconcilier King et Kubrick, c’est comme rassembler des chats maudits. Flanagan l’a fait avec grâce, respect et une finale façon scie sauteuse.