Is China’s EV Dominance Just a House of Cards Ready to Collapse?
La domination de la Chine dans les véhicules électriques n’est-elle qu’un château de cartes sur le point de s’effondrer ?
Alors, clarifions : les constructeurs chinois ‘vendent’ des VE tout neufs à des concessionnaires qui les inscrivent aussitôt comme ‘d’occasion’ juste pour gonfler les chiffres de vente ? Ce n’est pas de l’innovation — c’est du théâtre comptable. Le Quotidien du Peuple parle désormais de ‘culte des données’, et franchement, on peine à ne pas rire devant une telle absurdité.
La Chine a soutenu son industrie automobile électrique avec plus de 230 milliards de dollars de subventions publiques, a fait naître 46 constructeurs dans un seul pays, et s’étonne maintenant que le marché s’effondre. Pendant ce temps, des entreprises comme Xiaomi se lancent dans la voiture comme on lance un smartphone. Ce n’est pas une course à l’innovation — c’est un sprint suicidaire financé par l’État.
Le vrai problème n’est pas la supercherie sur les ventes — c’est que la Chine produit des VE à un tiers du coût américain. Même à perte, ils peuvent inonder les marchés étrangers et damer le pion à Tesla. Ce n’est pas de la concurrence loyale, c’est une guerre économique.
Ne faisons pas semblant que toutes nos entreprises de VE soient éthiques. Nos subventions faussent aussi les marchés. La différence ? Nous n’enregistrons pas de fausses ventes. La transparence compte encore, même dans un jeu sale.
Drôle — alors que les États-Unis ont supprimé toutes les subventions fédérales pour les VE l’an dernier. On crie au scandale pour l’intervention chinoise tout en démantelant nos propres politiques vertes. Qui est vraiment un château de cartes ?
Hefei n’a pas sauvé Nio, elle a acheté un ticket de loterie. La ville a obtenu des actions, et maintenant la capitalisation boursière de Nio est énorme. Ce n’est pas du socialisme — ce sont des gouvernements locaux qui jouent aux vénture-capitalistes avec l’argent des contribuables.
Vous vous souvenez du Japon dans les années 1980 ? Même panique. Mêmes droits de douane. L’Amérique les appelait aussi ‘tueurs d’emplois’. Aujourd’hui, Toyota produit plus de voitures aux États-Unis qu’au Japon. Peut-être que la poussée chinoise en VE n’est qu’un nouveau chapitre.
Des voitures ‘d’occasion’ avec 5 km au compteur. Frère, qui a un garage assez grand pour 200 Teslas ‘d’occasion’ jamais utilisées ? C’est complètement dingue.
L’involution est le mot parfait. Pas de croissance réelle, juste davantage d’acteurs qui s’enfoncent mutuellement dans la boue. Voilà le marché chinois des VE en une phrase.