Wisconsin’s Deer Hunt ‘Success’ with Fewer Hunters and Nearly the Same Kill Count — Should We Be Celebrating or Concerned?
La chasse au cerf dans le Wisconsin se termine avec moins de chasseurs et un bilan presque identique : faut-il se réjouir ou s'inquiéter ?

Le Wisconsin vient de terminer sa chasse annuelle de neuf jours au cerf, avec un bilan presque identique à l’année dernière — en baisse de seulement 0,8 % — mais avec moins de chasseurs et une chute des ventes de permis. Sur le papier, on dirait que les chasseurs deviennent plus efficaces. Ou alors les cerfs sont plus faciles à trouver ? Dans tous les cas, le Département des ressources naturelles qualifie cela de « succès » — mais à quel prix ?
Et n’oublions pas : deux incidents de chasse, dont un décès dû à une chute depuis un perchoir. Un coût humain rarement évoqué dans les communiqués triomphants du DNR. Est-ce aussi cela la « tradition » qu’on est censé honorer ?
Soyons clairs : une baisse de 0,8 % dans la prise avec 0,12 % de chasseurs en moins est statistiquement négligeable. La population de cerfs est stable, l’écosystème équilibré, et les communautés rurales ont de la viande sur la table. C’est la gestion de la faune qui fonctionne comme prévu. Les chiffres parlent d’eux-mêmes.
Je chasse pour me nourrir et pour la tradition, pas pour les trophées. Mais ce décès à Fond du Lac ? Il était évitable. Les perchoirs en selle sont dangereux sans formation. On a besoin de formations de recyclage obligatoires tous les 5 ans — pas juste d’un cours unique au lycée.
Ah oui, une chasse « réussie » ? Appelons cela par son nom : un abattage subventionné par l’État avec un trauma festif. Et on célèbre les fesses transpercées et les morts évitables ? Le summum du Wisconsin.
Vous ne comprenez pas. Ces cerfs détruisent mes récoltes. Je suis reconnaissant aux chasseurs de réguler la population. L’an dernier, j’ai perdu 12 000 $ en soja. Sans les chasseurs, je fais faillite. Ce n’est pas du sport, c’est de la lutte antiparasitaire avec des étapes en plus.
Je respecte les chasseurs responsables, mais parlons du bruit. Neuf jours de coups de feu incessants dans les forêts du nord ? Ce n’est pas de la tradition — c’est une agression sensorielle.
Pardon, mais randonner pendant la chasse au fusil ? C’est comme faire du jogging dans un stand de tir. Les bois sont signalés, la saison est publique. Si vous y êtes, vous faites partie de l’évaluation des risques.
Ce débat passe à côté de l’essentiel : culture industrielle de la chasse contre cohabitation écologique. Voulons-nous gérer les cerfs pour notre confort, ou apprendre à vivre avec la sauvagerie ? Quel avenir choisissons-nous ?
La prise de femelles augmente de 0,9 % ? C’est là que se situe la vraie histoire. Plus de biches abattues = la régulation de la population fonctionne. Félicitons les données, pas le spectacle.