This High School Football Dynasty Just Made History — But Is It Good for the Game?
Cette dynastie du football américain au lycée vient de faire l’histoire — mais est-ce bon pour le sport ?

Kirtland High vient de se qualifier pour sa 14e finale d’État en 15 ans. Laissez ce chiffre vous pénétrer. À une époque obsédée par l’équilibre des forces, voici un programme qui considère les 'exploits' comme des événements météorologiques rares. Le bilan de 258 victoires pour 21 défaites de l’entraîneur Tiger LaVerde n’est pas simplement impressionnant — il est statistiquement absurde. Et tenez-vous bien : ils n’ont même pas d’inscription ouverte. Pas de recrutement. Juste des gamins du coin, de l’école élémentaire de Kirtland. C’est comme trouver une licorne qui non seulement existe, mais remporte le Kentucky Derby chaque année.
Mais voici la vraie question : est-ce que ce genre de domination durable nuit réellement au football au lycée ? D’un côté, on adore les dynasties — elles créent des légendes. De l’autre, quand le résultat semble écrit d’avance, la magie ne s’évanouit-elle pas ? Est-ce équitable envers des équipes comme Liberty Center ou Wheelersburg, qui ont dû se battre dans le sang, la sueur, et la tournée de la revanche d’Ironton (28-17) ?
Je comprends l’inquiétude, mais n’essayons pas de pénaliser le succès. Ces gamins ne trichent pas — ils travaillent. La régularité de Kirtland prouve que la culture dépasse n’importe quel recrutement. C’est inspirant.
Inspirant ? Bien sûr. Mais quand un lycée remporte 92 % de ses matchs pendant deux décennies, le système est cassé. Ce n’est pas du football — c’est une cérémonie d’accession au trône.
Cérémonie d’accession au trône ? Sérieusement ? Les joueurs de Kirtland ont transpiré comme les autres. L’équipe de mon père a perdu contre eux 42-0 l’an dernier, et oui, ça a fait mal. Mais on a gagné notre place. Personne ne nous a rien offert.
Soyons honnêtes — personne ne s’intéresse vraiment au football au lycée en dehors de son code postal. Tout ce débat n’est qu’une nostalgie pour une époque qui n’a jamais existé.
Les dynasties ne sont pas nouvelles — rappelez-vous Massillon ou Canton McKinley dans les années 1940. La différence maintenant, c’est la couverture médiatique. On voit chaque moment fort de Kirtland — et chaque larme dans les vestiaires des vaincus. Cela amplifie l’émotion.
Notre équipe participe à sa PREMIÈRE finale d’État de toute son histoire. Pas de dynastie, pas d’héritage. Juste du travail acharné. Alors pardonnez-nous si nous nous fichons de la ‘malédiction du succès’ de Kirtland.
Vous faites tous comme s’il était un génie. L’homme fait des pancakes le lendemain des victoires. Sa femme ne fait pas les courses avant la demi-finale. C’est sain, pas maléfique.
Petit fait amusant : la différence de points de Kirtland cette décennie est de +894. Ce n’est pas de la domination. C’est de l’annihilation.