Colorado’s Wolf Reintroduction Hits a Wall — Will Washington Save the Day?
La réintroduction des loups au Colorado butte sur un mur — Washington va-t-elle sauver le projet ?

Le Colorado a enfin réussi à ramener des loups en montagne, et voilà que les autorités fédérales lui barrent l’accès à sa source canadienne. Résultat : il mendie l’aide de Washington. Un classique du drame bureaucratique.
L’ironie ? Les États qui les ont refusés auparavant — Washington et Oregon — pourraient désormais être leur seul espoir. Mais la cerise sur le gâteau ? Certains élus préfèrent carrément les loups canadiens. Parce que selon eux, les loups qui chassent le caribou sont « plus sages » que ceux habitués à rôder autour du bétail. Bienvenue dans la politique des prédateurs.
Soyons honnêtes — ramener des loups du Canada ou de Washington, ce n’est pas le problème. Le vrai problème, c’est de les lâcher là où ils peuvent bouffer notre gagne-pain. Peu importe qu’ils aient chassé du caribou ou de l’orignal avant. Dès qu’ils auront goûté au bœuf, c’en sera fini du bétail.
Insister sur des loups ‘bien élevés’ est absurde. Les loups s’adaptent aux proies disponibles. Ce n’est pas un défaut — c’est ainsi que fonctionne l’écologie. Supprimer les prédateurs dominants déséquilibre tout, des rivières aux rongeurs. Leur réintroduction ne relève pas du confort, mais du rééquilibrage écologique.
Ah, donc maintenant on doit ‘équilibrer’ les écosystèmes en laissant les loups décimer nos troupeaux ? Que les écologues viennent s’installer dans les vallées et s’occuper eux-mêmes de l’élevage. Et après avoir perdu 20 bêtes un hiver, ils viendront me parler d’« équilibre naturel ».
La règle 10(j) est claire : pas de loups ayant une histoire de prédation sur le bétail. Si Washington ou l’Oregon ne font pas le tri convenablement, le Colorado ne devrait pas les accepter. Aussi simple que ça.
La plupart d’entre nous veulent juste entendre un hurlement dans les Rocheuses un jour. Ce n’est pas une question de tuer des vaches — c’est de guérir les paysages.
Bien sûr, les fédéraux ont bloqué les loups canadiens. Rien ne dit mieux ‘autonomie des États’ que de vous imposer de n’emprunter des prédateurs qu’à vos voisins. La liberté américaine dans toute sa splendeur.